Le concepteur de ces engins qui se déplacent sur l'eau a annoncé mercredi qu'un accord avait été trouvé pour permettre aux Sea Bubbles, aujourd'hui développés en Suisse, d'être testés à Paris.
Les Sea Bubbles, "taxis volants" sur l'eau, pourraient faire leur retour l'an prochain dans la capitale pour y être expérimentés à grande échelle, a affirmé mercredi leur inventeur, le navigateur Alain Thébault. Les essais avaient été suspendus à Paris et fin octobre, le navigateur avait annoncé que ses embarquations électriques s'installaient en Suisse.
Les navettes fluviales volantes @SeaBubbles sont en bonne voie d'être testées à #Paris en 2018 ! Nous engageons un travail avec l'Etat et tous les acteurs concernés afin de lever les freins qui empêchaient cette expérimentation.#Innovation #transports
— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) November 29, 2017
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La rapidité des engins bloquait la généralisation des tests. La réglementation limite la vitesse maximum sur la Seine à 12km/h en centre-ville et 18km/h au-delà alors que les Sea Bubbles sont conçus pour se déplacer à 50 km/h. Une réunion a eu lieu vendredi dernier au ministère des Transports avec la Ville de Paris, Voies Navigables de France et le Port de Paris à l'issue de laquelle une "proposition raisonnable de voler à titre expérimental à 30km/h a été acceptée", a indiqué Alain Thébault à l'AFP.
Le constructeur estime que cinq à dix de ces taxis volants pourraient être déployés pendant plusieurs mois sur la Seine. En avril prochain, cinq Sea Bubbles seront intégrés au réseau de transport à proximité de Genève pour servir de taxis à la demande. Un prototype avait déjà été testé le 16 juin dernier sur la Seine, transportant la maire de Paris. Anne Hidalgo soutient le projet depuis ses débuts.