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Nuit de la Saint-Sylvestre : deux policiers violemment agressés à Champigny dans le Val-de-Marne

© France 3 Paris IDF
© France 3 Paris IDF

Deux policiers qui intervenaient après une rixe à Champigny dans le Val-de-Marne lors d'une soirée pour la Saint-Sylvestre dimanche soir ont été pris à partie et tabassés. Le président de la République et le ministre de l'Intérieur ont condamné cette violente agression sur Twitter.

Par France 3 Ile de France avec AFP

Les deux policiers de Chennevières-sur-Marne faisaient partie d'un groupe d'intervention appelé aux environs de 23H00 pour évincer un groupe de plusieurs dizaines de personnes qui tentaient de s'incruster dans une soirée privée. "Deux policiers, un capitaine et un gardien de la paix, se sont retrouvés isolés lors d'une intervention sur une soirée privée qui a dégénéré", a indiqué une source proche du dossier.

"Les deux policiers sont pris à partie par le groupe, qui fracture le nez d'un des policiers et qui assène des coups violents à la policière, qui souffre de commotions au visage", a indiqué une source policière. Ils se sont vus prescrire dix et sept jours d'Incapacité totale de travail (ITT). L'enquête a été confiée au commissariat local. Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue après cette double agression indique Franceinfo sur son site.

Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gerard Collomb a indiqué s'être entretenu avec les policiers agressés. "Tout est mis en oeuvre pour que les lâches auteurs de ces actes inqualifiables soient appréhendés et condamnés. S'attaquer à nos forces de sécurité, c'est s'attaquer à notre République", a-t-il écrit.

Le président de la République, a lui aussi réagi sur Twitter à l'agression de deux policiers, à Champigny-sur-Marne dans le Val-de-Marne. Emmanuel Macron a assuré que les agresseurs seront retrouvés et punis.

Le syndicat policier Alliance a une nouvelle fois demandé le "retour des peines planchers" abrogées sous le précédent quinquennat, pour les agresseurs de policiers.

La présidente du Front national Marine Le Pen a réitéré sa demande d'une réforme de la légitime défense des forces de l'ordre. "Ces scènes d'une rare violence viennent rappeler que perdure et s'amplifie dans notre pays, à côte de la menace terroriste, une insécurité confinant parfois à la guérilla urbaine".

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