Le scoop de Ouest France : “le tweet” qu'elle regrette. Valérie Trierweiler

Premier entretien après l'affaire du tweet de soutien au concurrent de Ségolène Royal pour la Première dame / © @Xawa/Ouest France
Premier entretien après l'affaire du tweet de soutien au concurrent de Ségolène Royal pour la Première dame / © @Xawa/Ouest France

Le premier entretien de la Première dame après le dernier tweet de Valérie Trierweiler est à lire ce matin dans Ouest-France.

Par Xavier Collombier

"Joli coup" ce scoop, salué ce matin dans toutes les revues de presse radiophoniques et dans les sessions des chaînes info en continu. Le premier entretien de la Première dame après la fatale histoire du tweet est signé Arnaud Wajdzik dans Ouest-France. Le buzz ne s'est pas fait attendre, article le plus partagé sur le net ce matin et le plus commenté sur les réseaux sociaux : bravo Arnaud.

Mais comment a-t-il obtenu les confidences de Valérie Trierweiler ? Filière angevine? Amitiés journalistiques? Breizh attitude ?
Le mystère reste entier.  Arnaud Wajdzik en tout cas est à Angers le nouveau chef de la locale du premier quotidien français.

Ce qu'il faut retenir de ce scoop, Verbatim "Coco" comme disait l'autre (Pierre Lazareff) :


 

«je comprends que, pour certains, être la compagne du Président et travailler pour une télévision puisse susciter des interrogations voire un trouble, c’est pour cette raison que je ne pas donne pas suite.»


«Mes enfants sont à ma charge et je ne vois pas comment faire sans salaire.»


«J’ai été maladroite puisque cela a été mal interprété. Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus seulement une simple citoyenne. Cela ne se reproduira pas»(sur le tweet).


"Ségolène Royal est une figure de la vie politique, je ne vois pas comment parler d'elle pourrait être tabou." / © @Xawa/Ouest France
"Ségolène Royal est une figure de la vie politique, je ne vois pas comment parler d'elle pourrait être tabou." / © @Xawa/Ouest France


« J’adore la Bretagne, commente la Première dame, mais je ne vais pas m’y installer ! »



« J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’une rumeur, mais il semble que nous ayons affaire à une escroquerie ou une manipulation avec usurpation d’identité. » (sur l'affaire du permis de construire déposé en son nom pour un terrain de 4 000 m2,  à Locmariaquer dans le Morbihan).







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