Le benjamin a remporté le Vendée Globe : analyse de sa course par des collégiens [vidéo]

François Gabart, Vainqueur du Vendée Globe 2012 porté en vainqueur / © Maxppp
François Gabart, Vainqueur du Vendée Globe 2012 porté en vainqueur / © Maxppp

Après une aventure difficile et éprouvante, François Gabart a enfin atteint  son but, celui de gagner le Vendée Globe. En battant le record de Michel Desjoyeaux, en 78 jours 2 heures 16 minutes et 40 secondes.

Par Margot et Estelle et la classe de 3ème du collège Haxo option "Vendée Globe"

Le benjamin de la course 2012-2013, François Gabart, est arrivé Dimanche dans l’après-midi, accueilli par des milliers de fans et spectateurs curieux, dans une ambiance exceptionnelle malgré les averses et la grisaille. On aura remarqué d’ailleurs que le temps s’est découvert lors de son entrée triomphale dans le chenal, sous le ballet des hélicoptères.

Au cours de sa régate autour du globe, Il a toujours réussi à être dans le classement de tête, cela malgré les difficultés qu’il a dû rencontrer mais sur lesquelles il n’avait jamais communiqué dans ses vidéos.

Fan du nautisme depuis sa tendre enfance grâce à ses parents qui possédaient un bateau, il avait donc comme avantage d’avoir une culture du milieu. Sa boucle réalisée autour du monde en 78 jours, nouveau record du monde, nous montre que son peu d’expérience de ce type de course, à côté des grands skippeurs qui l’accompagnaient dans l’aventure, n’était pas rédhibitoire.

Ainsi, malgré son jeune âge, le skippeur de 29 ans a su montrer son talent et son courage à de nombreuses reprises dans des conditions éprouvantes pour tous les skippeurs même les plus expérimentés.

Sa volonté de se dépasser et d’user de son talent aura payé, car il repart avec une victoire et un record en poche.

Dans chacune de ses vidéos, on pouvait voir un jeune homme détendu et sûr de lui, en dépit de la rudesse de l’épreuve, vu le grand nombre d’abandons. Il nous faisait découvrir des paysages que nous n’aurions jamais pu voir, préférant montrer le coté joyeux de la course, plutôt que le sombre. Il montrait aussi à ses concurrents que tout allait bien pour lui, et les déstabilisait par sa sérénité affichée.

Enfin,  nous pouvons féliciter Armel le Cléac’h, qui termine ce Vendée Globe avec la joie de n’être qu’à trois heures du vainqueur, mais aussi, c’est vrai, la déception du second.

Le magazine du Vendée Globe n°9 :

(par Margot et Estelle)


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