FC Nantes : des chiffres, des hommes, une dernière ligne droite

Publié le Mis à jour le
Écrit par Anthony Brulez
Lors de la rencontre entre Dijon et Nantes, le 18 mars 2013
Lors de la rencontre entre Dijon et Nantes, le 18 mars 2013 © MaxPPP

A Dijon, le FC Nantes a subi son cinquième revers de la saison. Le quatrième à l'extérieur. Et après chaque défaite, son lot d'explications.

A Arles-Avignon fin août, l'expulsion de Lucas Deaux dès la 10e minute avait conditionné la contre-performance des Canaris.

A Ajaccio début octobre, les forfaits conjugués de Cichero et Cissokho en défense s'étaient fait ressentir.

A Guingamp il y a un mois, l'absence de "techniciens" sur le terrain (Veretout et Eudeline sur le banc) avait été décriée.

Et hier soir à Dijon ? L'état de la pelouse, la réussite dijonnaise et….les absences de Djordjevic et Cichero.

A l'issue d'une défaite (comme d'une victoire d'ailleurs), on peut trouver toutes les explications du monde. Comme d'affirmer que le FC Nantes n'a pas de profondeur de banc.

Défensivement, lorsque les cadres font défaut, la sentence est irrémédiable. C'est malheureux pour Ahmed Madouni, 3e défenseur central dans l'organigramme de Der Zakarian et qui doit regarder les statistiques avec dépit. Sur les cinq défaites nantaises, quatre l'ont été lorsque le suppléant de Djilobodji et Cichero a été titularisé.
Mettre les défaites nantaises sur le dos d'Ahmed Madouni ? Trop facile, même si l'ancien défenseur du Borussia Dortmund (48 matches de Bundesliga et 11 de Ligue des Champions) n'affiche plus les mêmes garanties que par le passé et pourrait passer pour le maillon faible.

Car cette équipe nantaise, version 2012-2013, s'est construite dans un collectif sûr de lui. Où l'absence d'un chef de meute n'est pas une vrai problématique puisque tout le monde vit bien au sein de ce groupe.

Oui, le FC Nantes n'a pris "que" 1,7 points par match depuis le début de l'année 2013 contre 2 en moyenne entre août et décembre 2012. Oui, la fin de championnat est dure physiquement et nerveusement.

Mais même en gardant ce rythme sur les 9 dernières journées, la Ligue 1 tend les bras aux Canaris. D'autant que sur les 10 dernières saisons, les statistiques sont là pour conforter les supporters nantais : à neuf journées de la fin, le deuxième au classement du championnat est quasiment sûr de monter. A 90%. Seul Strasbourg en 2008-2009, avait terminé 4e.

Vivement le dénouement….
durée de la vidéo: 01 min 15
Dijon-Nantes, le résumé

 

En partenariat avec France 3 France Bleu et Make.org

Participez à la consultation citoyenne sur la présidentielle 2022

Faites-vous entendre ! France 3 Régions s'associe à la consultation Ma France 2022, initiée par France Bleu sur la plateforme Make.org. Le but ? Vous permettre de peser dans le débat démocratique en mettant vos idées les plus plébiscitées au centre de la campagne présidentielle.