Covid-19 en Maine-et-Loire : une campagne de dépistage dimanche à Chemillé-en-Anjou face à l'expansion du virus

Le covid-19 circule activement dans les communes de Chemillé, Vihiers, Saint-Lambert-du-Lattay et Valanjou, au nord-est de Cholet. Face à cette situation, l'ARS Pays de la Loire et la préfecture lancent une nouvelle campagne de dépistage.

Centre de dépistage Covid-19, Nantes, le 2 septembre 2020
Centre de dépistage Covid-19, Nantes, le 2 septembre 2020 © France Televisions - Luc Prisset

Parce que le Covid-19 circule activement dans les communes de Chemillé, Vihiers, Saint-Lambert-du-Lattay et Valanjou, quatre communes situées au nord-est de Cholet, l'ARS Pays de la Loire et la préfecture proposent un dépistage gratuit pour les habitants de ces communes ce dimanche 28 février à Chemillé-en-Anjou.

"4 communes contiguës en Maine-et-Loire présentent des indicateurs Covid largement au-dessus de la moyenne départementale", précise la préfecture du maine-et-Loire.

"La population de ces 4 communes est vivement incitée à faire ce test pour limiter les contaminations, même pour les sujets jeunes et asymptomatiques", insiste la préfecture du Maine-et-Loire.

Ce dépistage, par test PCR, se fera en accès libre, sans rendez-vous, en se rendant directement sur le lieu de prélèvement, 61 Avenue du Général de Gaulle, 49120 Chemillé-en- Anjou, ce dimanche 28 février de 9h à 17h.

Les personnes sont invitées à se munir de leur numéro de Sécurité sociale ou de leur carte Vitale, d’une pièce d’identité et d’un masque.
 

"Le virus joue vite, trop vite"

Les derniers indicateurs ne sont pas bons. Les taux d'incidence et de positivité sont la hausse partout en Pays de la Loire notamment dans le Maine-et-Loire. Il s'agit désormais de freiner la propagation du coronavirus et des ses variants qui pourraient devenir à terme majoritaires.

Le taux d'incidence en Pays de la Loire a augmenté de façon "très raide", plus de 23%.  Dans la région 51,5% des criblages sont positifs aux variants anglais, sud-africain ou brésilien. 

"La lassitude et le relâchement sont là. Encore une fois on ne juge pas. Mais ce n'est pas le moment, car les chiffres ne sont pas bons et nous sommes confrontés des difficultés pour contenir les variants", a souligné jeudi Jean-Yves Coiplet, directeur de l'ARS des Pays de la Loire.

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