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Tour de France : face à la polémique, Bruno Retailleau répond à Gilles Bourdouleix

Gilles Bourdouleix (3e gauche) lors de la présentation du Tour de France 2018 le 17 octobre 2017 à Paris / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP
Gilles Bourdouleix (3e gauche) lors de la présentation du Tour de France 2018 le 17 octobre 2017 à Paris / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

Accusé par Gilles Bourdouleix de "détournement de fonds public", Bruno Retailleau, l’ex président de la région des Pays de la Loire, a tenu "à lui répondre point par point".

Par Fabienne Béranger

"Comme souvent, les réactions de Gilles Bourdouleix sont aussi brutales que leurs motivations sont obscures." A quelques jours du départ du tour de France, la polémique enfle entre Gilles Bourdouleix et les élus de Vendée.
Le maire de Cholet reproche aux élus vendéens d'avoir attribué 602 000 euros pour l'organisation du Tour dans leur département.

"Contrairement à ce qu'il écrit dans son mail, la Région n'a jamais versé de subvention à la Vendée pour lui permettre d'accueillir le départ du Tour de France. C'est un mensonge de Gilles Bourdouleix ; chacun peut le vérifier"

écrit Bruno Retailleau dans un communiqué.

"La Région verse 602 000 euros à l'organisation du Tour (ASO). Cela permet à différents territoires des Pays de la Loire d'accueillir le Tour de France : la Vendée, mais aussi La Baule, Cholet et Châteaubriant", se défend Bruno Retailleau, "il s'agit d'une démarche solidaire entre différents territoires ligériens, qui a depuis le début fait l'objet d'un parfait consensus. Sans cette formule, le Tour ne ferait pas son Grand Départ dans 3 départements des Pays de la Loire cet été."

Dans un post Facebook publié lundi après-midi, Gilles Bourdouleix estime avoir "été pris au piège", "à un moment donné, on nous a pressé pour signer une convention entre la Région , la ville de Cholet, la ville de La Baule et la communauté de communes de Chateaubriant" dit-il, "la région a exigé, à partir de la convention certes, mais sans aucune contrepartie, des entrées, des places, le logo de la région sur la rampe de lancement alors que théoriquement c'est uniquement la ville-étape et le problème c'est qu'il n'y a pas de contrepartie en face."

"J'avais imaginé qu'à un moment donné, la région apporterait une petite subvention même modeste à Cholet pour cette étape. Rien..."

Le 9 juillet prochain, Cholet accueillera le premier contre-la-montre de l'édition 2018 de la Grande Boucle.


 

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