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Marseille : l'Assistance Vidéo à l'Arbitrage débarque en Ligue 1

Vidéo arbitrage pendant le match amical France-Espagne, le 28 mars 2017 au Stade de France / © FRANCK FIFE / AFP
Vidéo arbitrage pendant le match amical France-Espagne, le 28 mars 2017 au Stade de France / © FRANCK FIFE / AFP

Ce premier jour de Ligue 1 sera synonyme de premier match avec l'assistance vidéo à l'arbitrage. Le bizutage aura lieu au stade Vélodrome, pendant la rencontre OM-TFC. La technique est déjà connue et pratiquée en Coupe du monde et Championnat de France. Ce n'est pas pour autant qu'elle séduit. 

Par AFP / ND

On l'appelle la VAR (Assistance Vidéo à l'Arbitrage.) Cette aide à l'arbitrage est limitée à 4 cas : but validé ou non, penalty sifflé ou non, carton rouge direct, ou erreur sur l'identité d'un joueur sanctionné.
 

Couacs au bizutage


Dans les championnats d'Italie et d'Allemagne la saison dernière, son usage s'est émaillé des couacs retentissants, du penalty qui semblait évident mais n'était pas sifflé dès la première journée de Série A, à celui qui fut accordé pendant la mi-temps en Bundesliga alors que les joueurs avaient regagné les vestiaires...

Pendant le Mondial 2018, elle a été largement employée pendant la phase de groupes, puis très peu jusqu'à la finale (France-Croatie 4-2) et le penalty octroyé aux Bleus, transformé par Antoine Griezmann.
 

Les joueurs de l'OM formés la semaine prochaine 


Selon Rudy Garcia, entraîneur de l'OM, la VAR ne pourra pas tout résoudre. Car, même avec la vidéo, on ne sait pas toujours qu'elle est la bonne décision. Mais cette nouveauté pourrait aider à régler une grande partie des soucis. 
 

La semaine prochaine, on recevra des responsables de l'arbitrage, pour rentrer dans les détails. Les joueurs pourront poser des questions   
 

Explique Rudy Garcia.

Son interview, le 8 août à la Commanderie, réalisée par Virginie Danger :

En rodage

La VAR est un vrai succès du point de vue de la FIFA, non pas seulement parce que cela a permis à l'équipe de France de bénéficier de deux penalties que l'arbitre n'avait pas vus. Il n'y a plus besoin de convaincre les Français de l'utilité de la VAR,


Estime Didier Quillot, directeur général de la Ligue (LFP), l'organisateur des championnats professionnels.
    
Mais le débat persiste, et les données sont connues : d'un côté, durée des matches allongée, flottements avant la décision, émotion contrariée. De l'autre : nouvelle forme de suspense, erreurs corrigées, décisions arbitrales globalement plus justes. Quoi qu'il en soit, les polémiques ne s'éteindront pas.
 

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