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La grève du ramassage des poubelles dans le Var suspendue jusqu'à lundi

Les poubelles varoises débordent. / © France 3 Côte d'Azur
Les poubelles varoises débordent. / © France 3 Côte d'Azur

La grève des salariés du groupe Pizzorno commencée le 5 février est suspendue jusqu'à lundi 12 février. Dans l'attente d'une réunion avec les principaux acteurs du dossier, le ramassage des déchets reprend ce jeudi.

Par Laurent Verdi

"Pas de promesses mais les choses avancent", explique Christian Mounier, délégué central CFTC, nous confirmant une information de Var Matin. L'intersyndicale du groupe Pizzorno a décidé de lever le mouvement de grève de ramassage des déchets dans le Var.


Reportage mercredi 7 février :
Grève suspendue chez Pizzorno



Lundi après-midi, une réunion doit avoir lieu à Draguignan avec un représentant de la préfecture, du conseil régional, le syndicat Sived-NG, les maires de Draguignan, Brignoles et du Cannet-des-Maures ainsi que les représentants du groupe Pizzorno. 

"Il faut laisser le temps de se reprendre aux usagers" mais Christian Mounier l'explique, tout peut reprendre en fonction de l'issue de la réunion de lundi.


50 emplois menacés ?


Les déchets ménagers sont stockés dans une décharge située au Cannet-des-Maures, le centre d'enfouissement du Balançan mais le site est proche de la saturation et doit fermer en juin 2018.

Les 50 salariés n'ont aucune visibilité sur leur avenir, ils ont décidé de faire connaître leur inquiétude en faisant grève.

Le maire du Cannet-des-Maures, et président de la communauté de communes Cœur de Var, Jean-Luc Longour, est opposé à une prolongation d'exploitation et il est soutenu par la députée LREM Sereine Mauborgne. David Rachline, maire de Fréjus, est à l'inverse opposé à la fermeture du site.

L
es déchets seront ramassés à partir de jeudi selon les syndicats du groupe.

Le Balançan en chiffres

Ce centre d'enfouissement accueille 200.000 tonnes de déchets ménagers par an qui seront acheminés vers d'autres sites d'autres départements si aucune solution n'est trouvée. Le surcoût serait forcément à la charge du contribuable.
Pour les grévistes, il y a donc urgence à trouver une solution.

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