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Justice. Réactions après la libération conditionnelle de Jean-Claude Romand

La cour d'appel de Bourges a accordé jeudi la liberté conditionnelle à Jean-Claude Romand, le faux médecin qui avait tué cinq membres de sa famille en 1993. / © INA
La cour d'appel de Bourges a accordé jeudi la liberté conditionnelle à Jean-Claude Romand, le faux médecin qui avait tué cinq membres de sa famille en 1993. / © INA

La cour d'Appel de Bourges a accordé, ce jeudi 25 avril, la liberté conditionnelle à Jean-Claude Romand, le faux médecin qui avait tué 5 membres de sa famille en 1993. En première instance, sa demande avait été rejeté. Réactions. 

Par Christian Conxicoeur


Jean-Claude Romand, auteur d'un quintuple meurtre en 1993 va donc bénéficier d'une libération conditionnelle. Ainsi en a décidé la Chambre d'application des peines de la cour d'Appel de Bourges, non loin de la prison de Saint-Maur (Indre) où il est incarcéré. 

L'homme, qui se prétendait médecin à l'OMS, a tué sa femme, ses deux enfants et ses parents alors que son mensonge était sur le point d'être découvert. Pour ces faits, il avait été condamné, en 1996, à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Il était donc en droit de demander une libération. 

Cette décision intervient en appel, après un refus du tribunal de Châteauroux le 8 février dernier.

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Une libération conditionnelle d'ici 2 mois

D'après un communiqué du parquet général de Bourges, la décision doit être mise à exécution avant le 28 juin. Cette libération est conditionnée à plusieurs facteurs : 2 ans de surveillance électronique, puis 10 ans de mesure d'assistance et de contrôle.

En outre, il lui est interdit de se rendre dans les Régions Île-de-France, Bourgogne Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes.

Jean-Claude Romand doit aussi s'abstenir de toute communication médiatique quant aux crimes pour lesquels il a été condamné. 

A la veille de cette décision, le beau-frère de Jean-Claude Romand expliquait dans une interview exclusive accordée à France 3 Rhône-Alpes que la libération conditionnelle "n'était pas un dû", voyant toujours dans l'assassin de sa soeur et de ses neveux, un manipulateur feignant le repentir.
 

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