Sommet de l’élevage. Dans l’Allier, des taureaux véritables bêtes de concours

On ne s’improvise pas champion. Pour espérer décrocher une médaille au Sommet de l’Elevage de Clermont-Ferrand, la sélection des animaux est un travail de longue haleine qui débute dès la naissance, comme ici au GAEC Micaud, à Ygrande, dans l'Allier. / © A. Albert / France 3 Auvergne
On ne s’improvise pas champion. Pour espérer décrocher une médaille au Sommet de l’Elevage de Clermont-Ferrand, la sélection des animaux est un travail de longue haleine qui débute dès la naissance, comme ici au GAEC Micaud, à Ygrande, dans l'Allier. / © A. Albert / France 3 Auvergne

Du 4 au 6 octobre 2017 Clermont-Ferrand accueille le Sommet de l’élevage. Ce rendez-vous est très attendu par les éleveurs car il offre une visibilité pour les exploitations. Pour s'y préparer, certains éleveurs enchaînent les concours comme le GAEC Micaud, à Ygrande, dans l’Allier.

Par Aurélie Albert

On ne s’improvise pas champion. Pour espérer décrocher une médaille au Sommet de l’Elevage de Clermont-Ferrand, la sélection des animaux est un travail de longue haleine qui débute dès la naissance.

Connaissez-vous Héraclès ? Cinq ans, 1550 kg. Un taureau reproducteur…et surtout : une véritable bête de concours...

« Aujourd'hui il nous fait une super production. Au Trophée des Champions à Paris, il a gagné en 2016 et en 2017.  Tous les ans, on essaye d'acheter les meilleurs animaux pour produire des taureaux avec un potentiel » indique Daniel Micaud, éleveur.


Son secret ? Bien nourri, bien soigné mais surtout sélectionné pour sa généalogie. 
Afin de répondre aux critères de la race charolaise.
Un travail de longue haleine, qui se transmet de génération en génération au GAEC Micaud à Ygrande, dans l’Allier. 

« Les animaux sont notés par des techniciens ce qui nous permet d’avoir un regard extérieur sur nos animaux, ce qui participe à la sélection » précise Antoine Micaud, futur éleveur.


Connaissez-vous Héraclès ? Cinq ans, 1550 kg. Un taureau reproducteur…et surtout : une véritable bête de concours... / © A. Albert / France 3 Auvergne
Connaissez-vous Héraclès ? Cinq ans, 1550 kg. Un taureau reproducteur…et surtout : une véritable bête de concours... / © A. Albert / France 3 Auvergne



Près de 255 éleveurs dans l'Allier font appel à ces experts.
Une manière de certifier la génétique d'un bovin et de se renseigner sur ses qualités à venir.

« Le but est d'avoir une base génétique forte ce qui nous perme,t auprès des clients français, de faire valoir la génétique des adhérents. A l’étranger ça nous permet d’envoyer de la semence » précise Cyril Collin, contrôleur de performances race charolaise

Une analyse génétique qui coûte en moyenne 100 euros par animal.
C'est le prix à payer pour les exploitations en quête de reconnaissance lors des concours.
Un moyen d'attirer ainsi de nouveaux acheteurs.

 
Sommet de l’élevage. Dans l’Allier, des taureaux véritables bêtes de concours
On ne s’improvise pas champion. Pour espérer décrocher une médaille au Sommet de l’Elevage de Clermont-Ferrand, la sélection des animaux est un travail de longue haleine qui débute dès la naissance, comme ici au GAEC Micaud, à Ygrande, dans l'Allier. Intervenants : Daniel Micaud, GAEC Micaud / Antoine Micaud, futur exploitant agricole au GAEC Micaud / Cyril Collin, Directeur Alsoni conseil élevage et contrôleur de performances race charolaise - A. Albert / A.C. Huet / P. Raclet / France 3 Auvergne

 

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