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Circulation des TER toujours très perturbée en Rhône-Alpes

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Une grande majorité des contrôleurs continue d'exercer son droit de retrait après l'agression de leurs deux collègues. Seul un TER sur dix circule ce dimanche.

Par Céline Serrano avec AFP

Contrairement au mouvement de grève, l'application du droit de retrait n'exige pas de préavis. La situation évolue donc à chaque prise de service du personnel et il semble difficile pour la SNCF d'anticiper.

Le site internet et l'application mobile ne permettent pas aux voyageurs de connaître les trains en circulation et on leur conseille vivement de reporter leur voyage. Toutefois des liaisons par car sont mises en places pour se substituer à certains TER, et les TGV Paris-Grenoble transitant habituellement par Lyon-Saint-Exupéry sont exceptionnellement détournés par la gare de Lyon-Part-Dieu pour assurer une liaison Lyon-Grenoble, selon la SNCF.
"Les ressources dont nous disposons, avec des personnels d'encadrement ou des contrôleurs non grévistes, ont été positionnées pour assurer au maximum les retours des stations de ski dans l'après-midi", a souligné le porte-parole.

Samedi 7 février une "grande majorité" de contrôleurs de la région Rhône-Alpes a exercé son droit de retrait, après cette violente agression de deux contrôleurs dans un TER Lyon-Grenoble par trois hommes alcoolisés toujours en fuite.
L'un des contrôleurs, frappé au visage avec une bouteille, a eu le nez fracturé et des lésions faciales, et son collègue une côte cassée, entraînant respectivement 11 et 8 jours d'ITT.

La direction de la SNCF a reçu à deux reprises samedi les organisations syndicales CGT et Sud Rail. Elle les a informées "des mesures prises en lien avec les pouvoirs publics pour renforcer à la fois la sûreté des agents et celle des voyageurs". Elle leur a également fait des "propositions notamment sur les recrutements", qui n'ont pas été jugées satisfaisantes par les organisations syndicales.

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