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VIDEO. “Ras-le-bol des gens qui utilisent le Mont-Blanc comme faire-valoir”, le maire de Saint-Gervais fait le buzz

Jean-Marc Peillex utilise largement les réseaux sociaux pour dénoncer la surfréquentation du Mont-Blanc / © France 3 Alpes.
Jean-Marc Peillex utilise largement les réseaux sociaux pour dénoncer la surfréquentation du Mont-Blanc / © France 3 Alpes.

Dans une vidéo choc publiée par Konbini, le maire de Saint-Gervais dit son "ras-le-bol" après les dernières incivilités sur la route d'accès au Mont-Blanc. Il dénonce pêle-mêle ces touristes qui veulent "épater leurs copains" ou encore une chanteuse venue faire un concert au sommet.

Par Yann Gonon

Jean-Marc Peillex n'en finit pas de s'émouvoir... Et de le faire savoir sur les réseaux sociaux. Après avoir dénoncé les "bouffons (qui) sont toujours sur le Mont-Blanc" dans un communiqué publié sur son compte twitter, le maire de Saint-Gervais enfonce le clou dans une vidéo produite par le site d'actualité Kombini. Il dénonce tous ceux qui veulent "épater leurs copains" en faisant le Mont-Blanc.

"On a eu par exemple Zaz, une chanteuse qui est allée faire un concert au sommet du Mont-Blanc" s'indigne Jean-Marc Peillex. "Est-ce que le Mont-Blanc sert à ça", s'interroge-t-il. 

Entre 20 000 et 30 000 "ascensionnistes" tentent le Mont-Blanc chaque année rappelle le maire de Saint-Gervais. Beaucoup trop selon lui, surtout quand leur intention est d'abord "d'épater leur copains". "Ras-le-bol des gens qui utilisent le Mont-Blanc comme faire-valoir" s'exclame l'élu.

Et Jean-Marc Peillex de citer l'exemple d'alpinistes lettons "qui voulaient planter un drapeau au sommet du Mont-Blanc" et ainsi "entrer dans le Guinness des records".

Pour le maire de Saint-Gervais, la faute incombe aux agences de voyages "qui font du business" mais aussi à l'Etat "qui est faux-cul" parce que "d'un côté on accepte de prendre de l'argent, mais de l'autre côté, on accepte pas de faire appliquer les règles".

La solution pour Jean-Marc Peillex ? "Faire" le Mont-Blanc avec des professionnels qui éventuellement seront capables de dire "vous n'êtes pas encore prêts, on va aller faire une autre course, et puis l'année prochaine, on ira faire le Mont-Blanc, ou dans 2 ans... Ou peut-être jamais".

La vidéo de Konbini est à découvrir ci-dessous.

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