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Le fils de l'otage française Sophie Pétronin affirme que Paris a refusé une “proposition inespérée” des ravisseurs

Sébastien Pétronin se bat depuis bientôt deux ans pour revoir sa mère, très affaiblie par la madie / © Thomas Padilla/MAXPPP
Sébastien Pétronin se bat depuis bientôt deux ans pour revoir sa mère, très affaiblie par la madie / © Thomas Padilla/MAXPPP

Sébastien Pétronin, le fils de la dernière otage française, se bat depuis bientôt deux ans sans relâche. Il affirme désormais que le gouvernement a refusé une "proposition inespérée". 

Par AP avec AFP

Nouveau coup de massue pour Jean-Pierre Pétronin, époux de l'otage française, qui réside en Haute-Savoie. Son fils, Sébastien, affirme que le gouvernement français aurait refusé une "proposition inespérée" de la part des ravisseurs. Les deux hommes se désespèrent de revoir l'Ardéchoise retenue depuis bientôt deux ans au Mali
 


"J'ai pu entrer en contact avec les ravisseurs et ils m'ont fait une proposition inédite et inespérée qui prenait en compte la gravité de la situation. J'ai soumis cette proposition au Quai d'Orsay qui l'a refusée et qui a refusé de rentrer en communication avec les ravisseurs", a affirmé M. Pétronin, sans vouloir en dire plus. Ce dernier s'expliquera plus longuement lors d'une conférence de presse vendredi 14 décembre à Paris, dont le lieu et l'horaire seront précisés ultérieurement. 
 

Aujourd'hui la proposition n'est plus d'actualité


Le fils de l'otage française dit avoir effectué récemment "deux voyages à Nouakchott (Mauritanie) et trois à Bamako (Mali) en trois semaines""C'est à l'occasion de ces déplacements que j'ai pu entrer en contact avec un médiateur choisi par les ravisseurs. Je me suis entretenu physiquement avec lui trois fois, et à l'avant-dernier rendez-vous, il m'a fait cette proposition", a-t-il dit, refusant de préciser le lieu de ces rencontres. "Aujourd'hui la proposition n'est plus d'actualité, a expliqué M. Chadaud-Pétronin, car le gouvernement français a exercé des pressions afin de démanteler cette filière de communication". Et d'ajouter : "à ce jour, je n'ai pas d'explication du Quai d'Orsay, si ce n'est qu'il est dans d'autres démarches qui nous semblent à nous, nébuleuses et stériles."


Interrogé par l'AFP, le ministère des Affaires étrangères n'a pas encore répondu. 

 

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