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L'ex policier municipal interpellé semble disculpé dans l'affaire de la tuerie de Chevaline. Mais il est soupçonné de trafic d'armes

L'ADN de l'ex-policier en garde à vue depuis ce mardi dans l'affaire de la tuerie de Chevaline, ne correspond pas à celui retrouvé sur les lieux du quadruple meurtre. L'homme pourrait toutefois être poursuivi dans un autre dossier pour trafic d'armes. 
L'ADN de l'ex-policier en garde à vue dans l'affaire de la tuerie de Chevaline, soupçonné finalement de trafic d'armes, ne correspond pas aux profils retrouvés sur la scène de crime.

Une source proche de l'enquête a indiqué que son ADN n'avait pas "matché" avec deux profils retrouvés sur les lieux du quadruple meurtre. Cette information a été confirmée par le procureur de la République à Annecy, Eric Maillaud.

Celui-ci avait annoncé plus tôt ce mercredi, lors d'une conférence de presse, que l'énigme de la tuerie du 5 septembre 2012 n'était "toujours pas élucidée" malgré l'arrestation de mardi, la première à survenir en France depuis 18 mois.

A ce stade, "rien ne permet de faire un lien direct" entre l'ancien policier municipal de Menthon-Saint-Bernard (Haute-Savoie) et le drame, ni ses différentes victimes - qu'il s'agisse des membres de la famille britannique al-Hilli ou du cycliste français Sylvain Mollier.

Une information judiciaire incidente pour trafic d'armes devrait en revanche être ouverte, dans le cadre de laquelle cet homme de 48 ans devrait être déféré avec un ami, passionné d'armes comme lui et également interpellé ce mardi.
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