Philippe Le Bouteiller, doctorant en géophysique à Grenoble, remporte “Ma thèse en 180 secondes”

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Ce mercredi 13 juin 2018, au théâtre de la Cité de Toulouse, Philippe Le Bouteiller, doctorant en géophysique à l'Université Grenoble Alpes, a remporté la finale nationale de la 5e édition du concours "Ma thèse en 180 secondes". 

Par Mai-Linh Nguyen-Stephan avec AFP

Cette année, c'est un doctorant en géophysique de l'Université de Grenoble qui remporte la 5e édition de "Ma thèse en 180 secondes". 

Philippe Le Bouteiller est le grand gagnant du concours organisé par la Conférence des présidents d'université et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).


Ce mercredi 13 juin 2018, au théâtre de la Cité de Toulouse, il obtient également le prix du public.

La thèse qu'a défendue le doctorant en géophysique de 31 ans, porte sur la mesure de la propagation des ondes sismiques dans la terre. En d'autres termes c'est une approche eulérienne de l'équation de Hamilton-Jacobi par une méthode Galerkin discontinue en milieu hétérogène anisotrope et son application à l'imagerie sismique.

Son prix lui a été remis par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal, qui s'est elle-même prêtée au jeu des 180 secondes pour présenter sur scène sa propre thèse.


Défendre une thèse en 3 minutes est "un exercice fantastique, très rigoureux pour les candidats", a commenté la ministre à l'issue de la cérémonie. "Leur thèse, c'est toute leur vie. On leur demande de travailler pour en parler en 180 secondes, et surtout pour faire partager leur passion. Ils l'ont fait de façon remarquable".

Cette finale, lui permettra de participer à la finale internationale en septembre à Lausanne, devant les 15 autres doctorants qualifiés parmi les 56 qui avaient participé à une demi-finale.

Sur le podium 


Le deuxième prix du jury a été attribué à Colin Gatouillat, de l'universitaire Aix-Marseille-Provence-Méditerranée, pour son étude du processus de désportivation chez les adolescents de collège et de lycée en France.

Le troisième prix du jury, composé de cinq membres, a été décerné à Camille Vautier, de l'Université Bretagne Loire, pour son travail sur la prédiction de la pollution de l'eau aux nitrates, un des facteurs à l'origine des algues vertes qui prolifèrent sur les plages bretonnes à la belle saison, à partir de mesures en ruisseau. Avec l'objectif d'être en mesure d'orienter judicieusement les politiques agricoles d'aujourd'hui et de demain.

 

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