Isère : un important dispositif de recherches lancé pour localiser un septuagénaire disparu en randonnée

Le chien de Saint-Hubert est utilisé pour rechercher des personnes disparues. / © THIERRY ZOCCOLAN / AFP
Le chien de Saint-Hubert est utilisé pour rechercher des personnes disparues. / © THIERRY ZOCCOLAN / AFP

Un homme de 79 ans n'a donné aucun signe de vie depuis samedi 1er juin, après être parti en randonnée dans un bois près de Vizille, en Isère. En début de semaine prochaine, un dispositif de recherches mobilisant une trentaine de personnes va être mis en place pour tenter de retrouver sa trace.

Par Margot Desmas

Cinq jours après la disparition d'un randonneur de 79 ans dans le secteur de Vizille (Isère), la zone de recherches se précise. Plusieurs opérations ont été menées depuis samedi 1er juin pour retrouver cet Isérois : survols en hélicoptère, appel à témoins, ratissage du secteur... Mardi, un chien de Saint-Hubert s'est rendu sur place pour déterminer l'itinéraire du disparu avec plus de précision.
 

"Ce chien, qui a le sens de l'odorat le plus développé, a permis de restreindre les recherches à une zone de 1 km² autour du bois de Cornage", précise-t-on à la gendarmerie de Vizille. Ce qui permet d'organiser une importante opération pour retrouver la trace du randonneur. Militaires du PGHM, gendarmes et membres de la Sécurité civile vont être mobilisés, en début de semaine prochaine, pour ratisser le bois.

 

Course contre la montre


En tout, une trentaine de personnes de ces différents services vont être appelées. "Le PGHM va effectuer un travail de cordes sur les falaises les plus escarpées, les gendarmes du groupe Montagne seront affectés à des parties plus basses et la Sécurité civile mobilisera des chiens pour suivre la piste", ajoute le capitaine Déchaux de la brigade de gendarmerie de Vizille, en charge de l'enquête.
 

Moins d'une semaine après la disparition du septuagénaire, les enquêteurs n'écartent toujours aucune piste sur les raisons de cette disparition. Mais les chances de retrouver le randonneur en vie s'amenuisent à mesure que les jours passent : "avec les fortes chaleurs dans la journée, il doit être déshydraté."

L'appel à témoins lancé dimanche n'a rien donné, malgré les nombreux passages de randonneurs dans le secteur de la disparition. Les espoirs des secours reposent donc largement sur cette large opération dont la date précise n'a pas encore été déterminée.

 

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