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Plan loup 2018/2023 : l'avis des citoyens sollicité...sur internet

Comme annoncé en juin dernier par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture , le Plan Loup 2018-2023 est soumis à la consultation publique, sur internet, jusqu'au 29 janvier. 

Par France 3 Alpes

le lancement de la consultation publique a été donné le 8 janvier. Jusqu'au 29, le grand public peut désormais s’exprimer sur les différents axes du projet.

Deux projets d’arrêtés ministériels associés à ce Plan, fixant les conditions de tirs sur le prédateur. sont intégrés à cette consultation.

Le nouveau Plan se fixe pour objectif "de conjuguer la protection de l’espèce et les activités d’élevage et de pastoralisme".

Pour Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire « la cohabitation avec la grande faune sauvage, en particulier avec le loup, constitue un enjeu majeur pour nos sociétés. C’est une part essentielle de la biodiversité qui constitue l’avenir de l’humanité.»

De son côté, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation explique que « la nécessaire conjugaison de protection de la biodiversité d’une part et des activités économiques d’élevage et d’entretien du territoire grâce au pastoralisme d’autre part rendent nécessaires la prise en compte et le respect des impacts environnementaux, humains et économiques »

A l’issue de cette consultation, le nouveau Plan et le dispositif réglementaire associé entreront en vigueur au début du mois de février 2018 après avis du Conseil national de la protection de la nature.

Le nouveau plan loup  prévoit que 40 loups pourront être abattus jusqu’au 31 décembre.

Les lignes de ce plan avaient été dévoilées le 12 décembre dernier aux parties prenantes mais en l'absence des syndicats agricoles l'ayant boycotté. La FNSEA, FNO, Jeunes Agriculteurs et l'APCA, qui ont échangé le 5 janvier avec le préfet coordonnateur, continuent de fustiger "des réponses qui ne sont pas à la hauteur".

le plan conditionne par ailleurs les indemnisations à la mise en place de mesures préalables de protection des troupeaux (chiens de protection, clôtures ou regroupement nocturne, gardiennage ou surveillance).

Il propose également la création d'un observatoire des mesures de protection, l'installation d'une équipe de bergers d'appui ou encore la mise en place d'une filière de qualité pour les chiens de protection.

Si vous voulez participer à cette consultation publique, c'est ICI


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