L'ASM a repris le chemin de l'entraînement. L'occasion pour leur entraîneur, arrivé en cours de saison dernière, de découvrir ses joueurs, chercher ses leaders lors de ces trois week-ends de cohésion. La première étape avait lieu à Super-Besse, avec des brebis à la place de ballon de rugby.

Alors que l’ASM Clermont-Auvergne a repris le chemin de l’entraînement, leur entraîneur, Christophe Urios, leur a concocté trois week-ends de stage de cohésion un peu décalé. Le premier se déroulait du 15 au 16 juillet à Super-Besse, dans le Puy-de-Dôme, avec des brebis à la place de ballon de rugby. D’ailleurs, le premier exercice de la journée du samedi n’est pas si bête : comment lâcher, regrouper et remettre en enclos un troupeau de moutons. Deux équipes, les verts et les noirs sont censés capturer chacune une moitié du cheptel. Obstinés, les bonhommes vont se révéler aussi bornés que les ovidés. « C’était un défi entre deux équipes, on n’avait pas envie de perdre donc pour ne pas perdre, il ne fallait pas qu’ils gagnent », évoque Etienne Fourcade, joueur de l’ASM Clermont-Auvergne.

L’objectif, c’est aussi d’être dans notre territoire, qu’est-ce qui se fait en Auvergne. C’est aussi de découvrir nos leaders

Christophe Urios, entraîneur

Sous l’œil approbateur du gentil organisateur en chef, 24 bonhommes vont se mettre au service du collectif. « Quand tu joues pour ne pas perdre, souvent, tu ne gagnes pas. C’est une belle leçon, finalement les deux équipes se sont associées, ils ont réussi à faire le boulot et les deux équipes ont gagné », explique Christophe Urios, entraîneur de l’ASM Clermont-Auvergne. Chercher le joueur dans une botte de foin. Et l’équipier dans un planter de clou. Ça peut sembler cohérent. « Le but, c’est de découvrir les joueurs dans des conditions différentes, continue Christophe Urios. L’objectif, c’est aussi d’être dans notre territoire, qu’est-ce qui se fait en Auvergne. C’est aussi de découvrir nos leaders ». « On va voir le caractère dans certaines de nos disciplines, qui va être leader, qui va être suiveur, qui va être organisateur du groupe, ajoute Vincent Goddeliere, staff sportif ASM Clermont Auvergne. C’est un petit laboratoire pour voir comment notre groupe vit ». « On a des épreuves un peu physiques, mais il faut faire marcher aussi le mental, termine Henzo Kiteau, ASM Clermont Auvergne. Quand on a un coéquipier qui est un peu fatigué, il faut l’aider, c’est aussi de l’entraide. Ça resserre une équipe ».

Pour ceux qui auraient raté la cible. Il reste deux week-ends pour se révéler. Leur entraîneur leur a promis une montée en intensité.

Propos recueillis par Christophe Jouvante

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