L'Auvergne, Electronica 2, sa tournée, franceinfo:, Jean-Michel Jarre en quatre questions

Jean-Michel Jarre est en concert le 28 novembre 2016 au Zénith d'Auvergne. / © THOMAS SAMSON / AFP
Jean-Michel Jarre est en concert le 28 novembre 2016 au Zénith d'Auvergne. / © THOMAS SAMSON / AFP

Jean-Michel Jarre est de passage à Clermont-Ferrand mercredi pour une journée marathon qui l'emmène de média en média. De passage à France 3 Auvergne, le compositeur lyonnais a présenté les contours de sa tournée qui passera par le Zénith d'Auvergne le 28 novembre.

Par Propos recueillis par Marie Morin

Jean-Michel Jarre et l’Auvergne
« En fait, j’ai des souvenirs d’enfance. Je suis voisin, et maintenant nous sommes dans la même région, puisque je suis Lyonnais, un vrai Lyonnais de souche, et j’ai eu l’occasion de venir beaucoup, ici, en vacances. C’est toujours un vrai plaisir d’être en Auvergne et à Clermont. La dernière fois que j’ai joué ici, j’ai passé un très bon moment avec le public. » (ndlr : le 13 octobre 2010)
 
« Elektronika 2 », un mélange de plusieurs ADN, de Cindy Lauper à Christophe
« J’avais envie depuis longtemps de réunir autour de moi des gens qui sont des sources d’inspiration, qui l’ont été ou qui le sont toujours, sur trois ou quatre générations et qui sont liés directement ou indirectement à la musique que je fais, la musique électronique. Tout le monde a dit oui et j’ai pu me balader pendant cinq ans pour travailler avec eux, non pas leur envoyer des morceaux par internet, mais en partageant le processus créatif ensemble. C’est vrai que ça a été un voyage initiatique pour moi et je me réjouis de pouvoir jouer ces morceaux sur scène puisque je pars en tournée pour un an et demi. »
 
Une scénographie qui donne du relief à la musique
« J’ai été un des premiers, je pense, à intégrer des éléments visuels de manière importante dans mes concerts. Aujourd’hui, beaucoup de gens le font. Souvent, quand je vois certains concerts, electro ou autres, ça me rappelle les concerts que je faisais il y a une vingtaine d’années. J’avais donc envie de faire quelque chose de différent. J’ai réfléchi à une scénographie tout à fait particulière qui est en 3D sans lunettes, je n’aime pas trop la 3D avec lunettes pour le cinéma, qui essaie de rendre compte de la perspective que je cherche quand je mixe la musique. Je ne savais pas trop comment ce que ça allait donner mais j’ai une équipe autour de moi qui est tout à fait extraordinaire, on était comme des enfants aux répétitions en regardant le résultat, c’est tout à fait incroyable et très différent de ce que j’ai fait. »
 
Jean-Michel Jarre, habilleur sonore de  « franceinfo: »
« Il fallait faire cent modules. Le défi était de ne pas créer un pléonasme et d’être anxiogène, clivant. On essaie d’arriver à ce qu’une musique puisse aussi bien accompagner l’annonce d’une victoire aux Jeux Olympiques, par exemple, et puis aussi des événements plus graves. Il faut une musique qui ne soit pas un pléonasme, et qui n’en rajoute pas. »

Sur le même sujet

toute l'actu musique

Les + Lus