Puy-de-Dôme : 2 nouvelles familles évacuées après l’effondrement d’un pan de falaise à La Roche-Blanche

Samedi 15 février, un groupe du GRIMP a dû intervenir après l'éboulement d'un pan de falaise. Archives. / © Thierry Lindauer / MAXPPP
Samedi 15 février, un groupe du GRIMP a dû intervenir après l'éboulement d'un pan de falaise. Archives. / © Thierry Lindauer / MAXPPP

A La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme, un pan de falaise considéré en situation de "risque évident de chute" s'est effondré samedi 15 février. Le même jour, 3 familles ont été relogées. Mardi 18 février, 2 autres familles ont été évacuées. 
 

Par Catherine Lopes

A La Roche-Blanche, près de Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme, quelque 1500 mètres cube de roche sont tombés d'une falaise considérée "à risque" samedi 15 février. Le même jour, la municipalité a décidé l’évacuation de 3 familles. Mardi 18 février, 2 autres familles ont été relogées, ce qui porte au total à 20 familles qui ont dû être évacuées sur la commune.

Quarante-cinq personnes évacuées

En tout 45 personnes ont dû quitter leur domicile. Gérard Vialat, maire sans étiquette de La Roche-Blanche, explique : « Le diagnostic post éboulement est en train d’être fait. L’action à mener est en train de se formaliser. Les équipes font tomber des résidus afin de sécuriser la falaise. Le chantier va se prolonger. Les bureaux d’études regardent comment améliorer le site. Il y a encore du déblaiement à faire ». L’éboulement du samedi 15 février vient remettre en question le calendrier initial. En effet, les familles vivant à proximité de la falaise et qui avaient été relogées en début d’année 2020 auraient dû regagner leur domicile à la fin du mois de février.

Un calendrier bouleversé

Gérard Vialat affirme : « L’éboulement de samedi a bouleversé ce qui était prévu. Le chantier s’arrêtait et on va devoir tout reconsidérer. Le site n’est pas stabilisé. Il y a des poteaux métalliques en vrac. Une nouvelle étude est en cours ». Selon le maire de la commune, le bouleversement du calendrier est plutôt bien vécu par les familles. Il conclut : « Elles sont dans un état d’esprit de sérénité. Ces personnes nous font confiance. Elles savent que l’on procède par ordre et que leur sécurité est notre priorité ».

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