Dans le Puy-de-dôme, la course trans'yssoirienne prise d'assaut

A l'assaut de la Trans'yssoirienne
A Issoire, un parcours du combattant géant a été installé aujourd'hui. La Trans'yssoirienne a rassemblé plus de mille personnes cette année : une course de 8 km et 28 obstacles à franchir… dans la bonne humeur. Intervenants : Caporal-Chef Stéphane Boyer Service des sports du 28ème régiment ; Jean-Luc Bataille Adjoint du maire chargé des sports - Reportage : Amira Bouziri, René Thévenot et Sébastien Bonnetot

Se dépenser tout en s’amusant, c’était le mot d’ordre de la troisième édition de la Trans’yssoirienne. Une course de 8 km, dans une ambiance bon enfant et toutes générations confondues, qui s’est déroulée dimanche 9 avril à Issoire.

Par Aurélie Albert

Filet d’assaut ou encore grimper sur un container, traverser une rivière, en tout ce sont près de 28 obstacles à surmonter pour la trans’yssoirienne. Si certains sont facilement maîtrisés, d’autres demandent un peu plus d’adresse.
La troisième édition de cette course a encore une fois attiré du monde, 1080 participants et parmi eux 200 militaires.
«  On appelle ça de la cohésion. Sur ce genre de course, c’est ce que viennent rechercher les gens, explique le Caporal-Chef Stéphane Boyer, Service des sports du 28ème régiment. Ce n’est pas vraiment une course où l’on vient faire une performance à part les premiers bien sûr. Mais souvent ils viennent en équipe, ce sont des regroupements en équipe. Ils s’entraident entre eux, c’est le but de ce genre d’exercice »

Si pour ces militaires l’exercice n’est qu’une simple routine. Il ne faut pas non plus oublier que les obstacles ont été imaginés par le 28ème régiment de transmissions d’Issoire. Pour les autres participants, la course est un peu plus difficile, même si c’est l’occasion de partager un moment avec les habitants, la Ville et l’armée.
« Le parcours que l’on fait, on le veut assez accessible. Un parcours assez familial que l’on puisse courir en famille, avec un âge limite de 15 ans. Par exemple, on avait un monsieur de 76 ans qui a pris le départ de la course, c’est ce qu’on veut », explique Jean-Luc Bataille, adjoint du maire chargé des sports.

Après une heure d’efforts, les participants reviennent couverts de boue et fatigués, mais la tête  remplie de souvenirs et d’un sentiment de réussite.

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