Puy-de-Dôme : 15 familles relogées à La Roche-Blanche car une falaise menace de s’effondrer

Vendredi 20 décembre, le maire de La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme, a pris un arrêté d’évacuation qui concerne 15 familles qui habitent en contre-bas d’une falaise surplombant la ville. / © France 3 Auvergne
Vendredi 20 décembre, le maire de La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme, a pris un arrêté d’évacuation qui concerne 15 familles qui habitent en contre-bas d’une falaise surplombant la ville. / © France 3 Auvergne

Vendredi 20 décembre, le maire de La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme, a pris un arrêté d’évacuation qui concerne 15 familles qui habitent en contre-bas d’une falaise surplombant la ville. En août 2019, une partie de cette falaise s’était effondrée.
 

Par Catherine Lopes

Vendredi 20 décembre, Gérard Vialat, maire de La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme, a pris un arrêté d’évacuation qui concerne 15 familles qui habitent en contre-bas d’une falaise surplombant la ville. Dans un communiqué, la préfecture du Puy-de-Dôme indique : « Suite à l’effondrement le 1er août dernier d’une partie importante de cette falaise, la commune a effectué des démarches pour faire analyser en détails la solidité de cet édifice calcaire de 200 mètres de long percée de grottes troglodytes. Les experts mandatés ont commencé leurs travaux lundi 16 décembre et ont, dès le lendemain, identifié une faille importante dans la falaise susceptible de provoquer à court terme, l’éboulement de presque 2000 mètres cubes de roches. Après avoir identifié un périmètre d’habitations pouvant être impactées, la mairie a tenu une réunion publique mercredi 18 décembre à destination des habitants concernés afin de les informer de la situation et d’étudier avec eux les possibilités de relogement de chacun. 15 familles sont impactées, ce qui représente 29 personnes. 21 d’entre elles ont une solution de relogement personnelle, 8 sont prises en charge par la mairie dans des hôtels, gîtes ou appart’hôtels. La majorité des habitants est déjà relogée à l’heure actuelle ». 

Un arrêté pris pour un mois minimum

Elle ajoute : « L’arrêté d’évacuation a été pris pour, au minimum, un mois. Durant cette période, l’entreprise mandatée par la mairie va étudier des solutions de sécurisation du site. Plusieurs pistes sont à l’étude, solutions d’écrans, micro-minage, etc. Elles seront étudiées avec pour objectifs de limiter la gêne pour les habitants, tout en garantissant une sécurité maximale et pérenne ».
 

Sur le même sujet

Les + Lus