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A Vichy, on recherche des volontaires pour une étude sur la ménopause

Une trentaine de femmes sont attendues pour une étude sur la ménopause et sur les bienfaits du sport dans l'agglomération de Vichy dans les prochains mois. / © BELPRESS/MAXPPP
Une trentaine de femmes sont attendues pour une étude sur la ménopause et sur les bienfaits du sport dans l'agglomération de Vichy dans les prochains mois. / © BELPRESS/MAXPPP

Trente femmes volontaires sont attendues pour une étude sur la ménopause. Le Creps de Vichy et le Laboratoire des Adaptations Métaboliques à l'Exercice en conditions Physiologiques et Pathologiques de Clermont-Ferrand veulent montrer, à travers cette étude, les bienfaits de l’activité physique.

Par Aurélie Albert

Trente femmes volontaires participeront d’ici quelques mois à un programme de trois mois sur la perte de masse. Un programme qui fait suite à une première étude qui était mis en place avec des personnes diabétiques. « On avait travaillé avec des femmes diabétiques de type 2 et ménopausées, explique le professeur Nathalie Boisseau, responsable de l’étude et directrice du laboratoire des Adaptations Métaboliques à l'Exercice en conditions Physiologiques et Pathologiques de Clermont-Ferrand. L’objectif étant à travers différents exercices prolongés et des exercices courts mais intenses, de travailler sur la perte de masse abdominale ».

A travers ce nouveau programme, en partenariat avec le CREPS de Vichy, ce sont des femmes ménopausées pas ou peu sportives et avec un surpoids modéré, qui sont recherchées. « Avant la ménopause, les femmes sont protégées des risques cardiovasculaires, explique Nathalie Boisseau. Après, il y a un stockage de la masse graisseuse et les risques sont plus importants ». L’objectif de ce nouveau programme étant de maintenir la masse musculaire qui consomme plus d’énergie, même en période d’inactivité.
« Par trois types d’entrainements, il va s’agir donc de maintenir la masse musculaire, de perdre de la graisse et donc de réduire les risques d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux », continue Nathalie Boisseau.

Actuellement en novembre 2017, entre 4 et 5 protocoles sont organisés afin de montrer les bienfaits de l’activité physique en remplacement du médicament. « Par exemple dans le cas d’un diabète, l’activité physique est importante, évoque la responsable de l’étude. Dans cette étude par exemple, il s’agit de prévenir les risques ».

Les résultats de l’étude seront publiés dans les prochains mois.

Profil recherché pour l’étude

- ménopausées de plus de 50ans
- pas ou peu sportives
- habitant sur Vichy et ses alentours
- avec un surpoids ou une obésité modérée (IMC compris entre 25 et 35)
- motivées pour commencer ou reprendre une activité physique.

Les volontaires seront rémunérées 100 euros pour leur participation à l'étude.

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