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Les “bus Macron” poursuivent leur expansion en Bretagne

A Rennes, une étape pour le trajet Brest-Paris. / © T.Bouilly
A Rennes, une étape pour le trajet Brest-Paris. / © T.Bouilly

Au mois de juillet 2015, la Loi Macron autorisait les compagnies de transport par bus à commercialiser des liaisons inter-régionales. L'an dernier, 6.2 millions de Français ont utilisé les "bus Macron". En Bretagne, trois compagnies se partagent ce marché en expansion.

Par Eric Nedjar

Selon l’ARAFER (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières), les "bus Macron" ont transporté 6,2 millions de passagers en 2016. Une clientèle aux revenus plutôt modestes, relativement jeune, avec une forte proportion d’étudiants (19%) et une sous-pondération de la part des retraités, qui voyage majoritairement seuls et plusieurs fois au cours de l’année vers la même destination, pour un motif privé (visite de la famille ou d'amis).


Pourquoi choisissent-ils l'autocar ?


Le principal critère qui pousse ces voyageurs à utiliser ces lignes est le coût. Trois fois moins élevé par rapport au train, il est moins cher aussi que le co-voiturage. 17 % des utilisateurs des cars interrogés par l’ARAFER n’auraient pas voyagé en l’absence de ce mode de transport, ce qui représenterait ainsi environ 900 000 trajets sur 1 an. Et 37 % des utilisateurs se seraient détournés du train, notamment de trains à grande vitesse (24 %), essentiellement en raison des différences de prix entre ces deux modes.


Quelques chiffres clés


En France, trois opérateurs (Flixbus, Ouibus et Isiline) se partagent le marché, emploient 2082 salariés dont 1 420 ont été recrutés depuis la libéralisation des lignes inter-régionales en août 2015, pour un chiffre d’affaires de 83 millions d’euros en 2016.

Ces Bretons qui préfèrent voyager en autocar
Un reportage de MA.Mouchère, T.Bouilly , T.Descamps avec Emmanuel Cuartero (Responsable développement Flixbus) et Roland de Barbentane (Directeur Général Ouibus)

 

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