Maël de Calan officiellement candidat à la présidence des Républicains

Maël de Calan / © FRED TANNEAU / AFP
Maël de Calan / © FRED TANNEAU / AFP

Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère et ancien soutien d'Alain Juppé, a annoncé mardi sa candidature à la présidence des Républicains (LR) pour porter "les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée".

Par AFP

L' ancien porte-parole d'Alain Juppé, Maël de Calan, 36 ans, est le sixième candidat déclaré à la présidence du parti (10-17 décembre), avec le vice-président Laurent Wauquiez, les députés Julien Aubert et Daniel Fasquelle, la maire de Taverny (Val-d'Oise) Florence Portelli et Laurence Saillet, membre du bureau politique depuis 2011 et proche de Xavier Bertrand.
 
Maël de Calan se présente "avec un collectif de nouveaux visages d'élus qui ont fait des choix différents à la primaire, qui incarnent toutes les sensibilités du parti mais qui se réunissent sur deux messages essentiels : d'abord la volonté faire de la politique très différemment, de manière plus fraîche, en se débarrassant du cynisme, du sectarisme, de la mauvaise foi, et ensuite en portant sur le fond les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée".
Le Finistérien Maël de Calan, candidat à la présidence des Républicains
Maël de Calan, candidat à la présidence de Les Républicains, invité du 19/20 Bretagne du 5 septembre 2017 en duplex de Paris

La droite, a-t-il expliqué sur France 2, "peut intéresser les Français si elle est utile et si, plutôt que de s'opposer avec mauvaise foi à ce que fait le gouvernement, elle cherche à dire simplement ce qu'elle pense et ce qu'elle ferait différemment si elle était au pouvoir". 

Interrogé sur Laurent Wauquiez, M. de Calan a répondu n'être "candidat contre personne. En revanche il y a clairement deux lignes différentes incarnées dans ce congrès: une ligne très clivante sur la forme et très dure sur le fond, qui est portée par Laurent, et une ligne plus crédible sur la forme et plus ouverte sur le fond, qui est la ligne historique de la droite française, qui à mon sens est majoritaire dans notre électorat et qui est la seule à pouvoir nous faire gagner les futures échéances électorales".

Alain Juppé "est un homme d'Etat, il en a marre qu'on le fasse parler et qu'on l'instrumentalise", a précisé M. de Calan, qui revendique toutefois une "filiation juppéiste très prononcée".

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