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Quatre personnes mises en examen pour trafic d'armes en provenance des Etats-Unis

Prise d'armes / © Parquet de Rennes
Prise d'armes / © Parquet de Rennes

Quatre personnes ont été mises en examen et placées en détention pour trafic d'armes en bande organisée, en provenance des Etats-Unis, a annoncé ce mercredi 6 mars le parquet de Rennes.

Par T.P.


Les perquisitions menées ont permis la découverte "d'une soixantaine d'armes de poing, dont près d'une dizaine de pistolets-mitrailleurs de type Uzi et d'une vingtaine d'armes d'épaule", précise le communiqué du parquet.

Les enquêteurs ont également découvert "un véritable atelier de confection d'armes, à Nemours" (Seine-et-Marne), avec une cinquantaine d'armes de poings prêtes ou en cours de préparation. Chez un autre mis en cause neuf bâtons de dynamite d'origine suisse et plusieurs grenades défensives ont également été découverts dans une cache enterrée.
 
Les armes de poing étaient achetées "en toute légalité" aux Etats-Unis. Elles étaient ensuite envoyées en France "en toute illégalité (...) sous la forme de
pièces détachées réparties en de multiples petits colis vers de nombreuses adresses", 
selon le parquet.
 

Interpellation aux Etats-Unis

Une personne a ainsi été interpellée début février aux Etats-Unis par les policiers de la sécurité intérieure (HSI) alors qu'elle tentait "d'envoyer des colis contenant une vingtaine de carcasses et canons de pistolets-mitrailleurs Uzi". Trois jours plus tard, trois autres colis étaient interceptés à l'aéroport de Roissy, contenant "30 culasses, canons, tiges guides et ressorts récupérateurs de pistolets Beretta 92S"

Les opérations d'interpellation sur l'ensemble du territoire national avaient été lancées le 26 février. Sept personnes au total avaient été interpellées, selon le parquet. Les quatre déférés ont été "mis en examen des chefs d'infraction à la législation sur les armes de catégorie A et B en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation de délits punis de 10 ans d'emprisonnement", selon le communiqué. 

L'enquête avait été lancée par la JIRS (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Rennes. 
 

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