Election d'Albéric de Montgolfier : Sandra Renda déboutée par le Conseil constitutionnel

Albéric de Montgolfier et Sandra Renda. / © MAXPPP/DR
Albéric de Montgolfier et Sandra Renda. / © MAXPPP/DR

La conseillère régionale écologiste Sandra Renda avait fait un recours contre l'élection d'Albéric de Montgolfier et de Chantal Deseyne, lors des sénatoriales 2014. La requête a été rejetée vendredi par le Conseil constitutionnel.

Par ET

La conseillère régionale EELV Sandra Renda avait dénoncé dans sa requête le caractère électoral d'un éditorial publié par Albéric de Montgolfier, dans le bulletin trimestriel du conseil général d'Eure-et-Loir, à l'automne 2014, et demandé l'intégration du coût de la publication dans les frais de campagne.

"Un intérêt pour le département"

Le Conseil constitutionnel, juge de l'élection des sénateurs, a estimé que le bulletin du conseil général d'Eure-et-Loir "traitait de sujets présentant un intérêt pour le département, qui n'évoquait pas les élections sénatoriales à venir et qui n'était pas destiné au collège électoral pour l'élection des sénateurs". Cette revue ne pouvant pas "être regardé comme se rattachant à la campagne électorale", la requête a donc été rejetée.

Candidats sur la liste "Unis pour l'Eure-et-Loir", Albéric de Montgolfier et Chantal Deseyne avaient remporté deux des trois sièges de sénateurs du département, à l'issu d'un scrutin à la proportionnelle (38,69 % des voix). Le troisième siège avait été remporté par Gérard Cornu, dont la liste avait obtenu 26,90 % des voix. La liste EELV avait, elle, obtenu 1,42 % des suffrages exprimés.

Cher : l'écologiste Jean-Marie Brochard déclaré inéligible

L'ancien maire de Chambon, porte-parole d'Europe écologie-Les Verts dans le Cher, avait obtenu 1,26 % des suffrages exprimés lors des élections sénatoriales du 28 septembre 2014. Faute d'avoir déposé dans les temps son compte de campagne à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, le candidat écologiste a été déclaré inéligible pour une durée de trois ans par le Conseil constitutionnel.

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