Disparition du militaire Arthur Noyer en Savoie : le suspect de l'affaire Maëlys en garde à vue

Rebondissement dans la disparition du caporal Arthur Noyer, originaire de Bourges. Ce lundi 18 décembre, un suspect a été placé en garde à vue à Chambéry. Un homme bien connu du public puisqu'il s'agit de Nordahl Lelandais, mis en examen dans l'affaire de la disparition de la petite Maëlys en Isère.

Originaire de Bourges, le caporal Arthur Noyer, 24 ans, a disparu le 12 avril 2017.
Originaire de Bourges, le caporal Arthur Noyer, 24 ans, a disparu le 12 avril 2017. © DR
Pour la première fois depuis la disparition du caporal Arthur Noyer, 24 ans, un suspect vient d'être placé en garde à vue à Chambéry (Savoie). Selon les informations du Dauphiné Libéré, il s'agit de Nordahl Lelandais, actuellement mis en examen pour l'enlèvement et le meurtre de la petite Maëlys en Isère, le 27 août. 

Il semblerait qu'Arthur Noyer, originaire de Bourges, et le suspect (un ex-militaire) fréquentaient les mêmes établissements du centre-ville de Chambéry.


Ce que l'on sait sur la garde à vue
 

Nordahl Lelandais a été extrait, ce lundi 18 décembre dans la matinée, de sa cellule à la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) pour être entendu par les gendarmes de la section de recherche de Chambéry. "La garde à vue, sur commission rogatoire du juge d'instruction de Chambéry, a débuté à 10h30", a confirmé le parquet à l'AFP. Elle pourrait durer 48h. 
Dans l'après-midi, les gendarmes ont perquisitionné le domicile du suspect, à Domessin en Savoie. 


Plus aucune trace du militaire depuis le 12 avril


Originaire de Bourges, le militaire Arthur Noyer du 13e BCA a disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017. Plus personne ne l'a vu après sa sortie d'une boite de nuit du quartier Curial, à Chambéry, alors qu'il faisait du stop pour rentrer à la caserne. Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte le 20 avril.

Depuis cette nuit d'avril, plus aucune trace du Berruyer. Sa famille et ses amis ne perdent pas espoir et organisent régulièrement des marches blanches à Bourges et à Chambéry. Avec un seul mot d'ordre : ne pas oublier Arthur et enfin savoir ce qui a pu lui arriver. 

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