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Recette : faites vous-même vos mochis japonais

Les mochis sont traditionnellement fourrés aux haricots rouges. Mais ils peuvent aussi être déclinés au thé vert matcha, au sésame noir ou encore à l’yuzu. / © Luc Pérot
Les mochis sont traditionnellement fourrés aux haricots rouges. Mais ils peuvent aussi être déclinés au thé vert matcha, au sésame noir ou encore à l’yuzu. / © Luc Pérot

Les mochis, vous connaissez ? Délicieuses, ces douceurs japonaises à base de riz gluant sont naturellement saines, 100 % végétales et sans aucune matière grasse. Mathilda en a fait sa spécialité. Elle vous apprend à les réaliser.

Par Luc Perot

De la farine de riz gluant, un peu de sucre et d’eau : pour l’enveloppe souple, élastique et moelleuse du mochi daïfuku, c’est tout ! A l’intérieur, on découvre une délicieuse pâte que les japonais réalisent traditionnellement avec des haricots rouges (l’anko). Mais bien d’autres saveurs peuvent être mises à profit : celle du thé vert matcha, celle du sésame noir ou encore de l’yuzu (un agrume).

Accompagnés de thé ou de café, ou encore d’une coupe de fines bulles, les japonais en raffolent.

Toute une gamme de mochis daïfukus parfumés


Lorsque Mathilda Motte part vivre au Japon en 2011, elle découvre l’univers tendre et poudré du mochi. Elle en tombe totalement amoureuse.

De retour en France, elle n’a de cesse de partager sa passion. Au point de monter sa petite entreprise - La Maison du Mochi, dans le petit village de Saint-Martin-le-Beau, en Touraine. Elle a ainsi ouvert une boutique en ligne où elle propose toute une gamme de mochis daïfukus parfumés.

Très régulièrement, elle propose également des ateliers de cuisine dans sa maison de Touraine pour pour apprendre à fabriquer soi-même ses propres mochis.

Vous voulez essayer ? Mathilda nous livre pour vous l’une de ses recettes. Le mieux, c'est encore de la suivre dans notre tuto :

Le web reportage de Luc Pérot
Recette : faites vous-même vos mochis japonais
Avec Mathilda Motte, de la Maison du mochi, apprenez à faire vos mochis japonais. - France 3 Centre-Val de Loire - Luc Pérot


Mochis maison : la recette de Mathilda


Pâte à mochi à la vapeur :
Pour 8 mochis daifukus
Ingrédients :
- 80 g de shiratamako (c’est le nom japonais de la farine de riz gluant)
- 70 g de sucre
- 140 ml d’eau
- un peu de fécule de maïs.
1. Mettez à chauffer l’eau de votre cuit-vapeur.
2. Versez la farine et le sucre dans une casserole et mélangez. Ajoutez l’eau et fouetter le tout.
3. Lorsque la vapeur est bien abondante, déposez le plat (non couvert) dans le panier vapeur, et cuire 20 mn.
4. Sortez le plat du panier vapeur, évacuez l’eau en surface le cas échéant, et versez sur une assiette saupoudrée de fécule. Laissez tiédir 5 mn. La pâte est alors prête à être manipulée.

Cœur à base de pâte d’amande :
Pendant la cuisson de la pâte à mochis, passez à la fabrication des cœurs.
Ingrédients : - 120 g de poudre d’amande
- 80 g de sucre glace
- 40 g de purée d’amande complète – 40 ml d’eau.
Mélangez les ingrédients en finissant par l’eau pour obtenir une pâte de consistance crémeuse mais pas trop liquide. Si l’ensemble est trop pâteux, ajoutez progressivement de l’eau, cuillère à café par cuillère à café, en mélangeant bien entre chaque.


Façonnage des mochis :

1. Pour façonner les cœurs, utilisez 2 cuillères à café comme on le ferait pour façonner des quenelles.

2. Versez la pâte à mochi sur un plan de travail généreusement saupoudré de fécule de maïs. Laissez-la refroidir environ 5mn et coupez-la en 8 parts égales à l’aide de ciseaux.

3. Saisissez un morceau de pâte, aplatissez-le au creux de votre paume en un disque et déposez au centre le cœur que vous avez réservé. Refermez le daifuku en pinçant les bords opposés puis tournez ce petit balluchon sur lui-même pour le sceller. Répétez l’opération pour les huit mochis.
4. Dégustez à température ambiante.

Le mochi, une pâtisserie traditionnelle venue du Japon

Le mochi fait partie de la grande famille des wagashis, pâtisseries traditionnelles japonaises parmi lesquelles figurent par exemple les yokans, gelées à base d’agar-agar, ainsi que les nerikiris, sculptures miniatures comestibles.

Il peut prendre des formes très diverses, aussi bien salées que sucrées : dango (petites boules montées en brochettes), gyuhi (mochi particulièrement mou) ou daïfuku. C’est de cette dernière catégorie dont la Maison du mochi s’est fait une spécialité.
 

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