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Orléans : des avancées pour le collectif des riverains du quartier des Carmes

Des mesures ont été prises pour lutter contre la prolifération des trafiquants / © M. Trachsler, France 3 Centre-Val de Loire
Des mesures ont été prises pour lutter contre la prolifération des trafiquants / © M. Trachsler, France 3 Centre-Val de Loire

Créé en 2014, le collectif Carmes Madeleine Saint Jean est composé de riverains qui luttent au quotidien contre l'insalubrité, les violences urbaines, et la prolifération des trafiquants de drogue. Certains ont été reçus par le procureur de la République d'Orléans.

Par Christelle Chapiotin

Nous avions rencontré en avril dernier un représentant du collectif des Carmes décidé à faire bouger les choses, en faisant appel notamment aux autorités publiques. La rencontre avec le procureur de la République d'Orléans, le 19 avril, les a un peu rassurés, les choses bougent.

Comme il l'a évoqué dans un entretien à nos confrères de la République du Centre, Nicolas Bessone a déjà pris des mesures déjà pour que le quartier soit mieux sécurisé :

  • Réactivation du GLTD, le Groupe Local de Traitement de la Délinquance, pour mieux lutter contre le trafic de stupéfiants sur Orléans. L'action est menée, pour l'instant, dans les quartiers des Carmes et de la Source.

  • Autorisation systématique des contrôles sur réquisition, avec verbalisation des personnes détenant du cannabis y compris pour leur propre consommation.

Dans le même temps, le collectif a fait des propositions, comme l'utilisation des caméras existantes dans le quartier pour aider à la lutte contre les incivilités et les dépôts sauvages.


Davantage de communication et de visibilité


Forts de ces avancées, les riverains réfléchissent maintenant à la visibilité et au partage de leurs actions. Une messagerie privée et sécurisée leur permet d'échanger régulièrement sur la situation. Une page Facebook devrait également être créée, une réflexion est en cours pour se rapprocher d'autres collectifs de quartiers.

Toutes ces idées et ces propositions, ajoutées à celles de la pétition mise en ligne sur internet en début d'année, ont été recensées dans un document envoyé au procureur, ainsi qu'en mairie et en préfecture.

Une rencontre avec la chef de cabinet du préfet est prévue le 17 mai prochain, une autre avec les élus de la mairie le 1er juin. 

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