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Une première sous haute surveillance dans la longue histoire du cyclisme en Corse

Pour sa première venue en Corse, du 29 juin au 1er juillet, le Tour de France va connaître un départ et trois étapes sous haute surveillance dans une île quadrillée par des milliers de policiers et gendarmes mobilisés pour éviter tout incident. A Bastia, la première ligne d'arrivée attend le jour J.
Porto Vecchio, le 27 juin
Porto Vecchio, le 27 juin © JEFF PACHOUD / AFP
Sur terre, sur mer et dans les airs, les forces de sécurité seront omniprésentes pour assurer le bon déroulement du grand départ de la 100è édition de l'épreuve, le 29 juin à Porto-Vecchio, et la première étape jusqu'à Bastia, puis les 2è et 3è étapes, de Bastia à Ajaccio, le 30 juin, et d'Ajaccio à Calvi, le 1er juillet.
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L'énorme machine Tour de France

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Les mesures de sécurité à Bastia

Loges pour les VIP
Loges pour les VIP © Benjamin Savart
Les postes des commentateurs
Les postes des commentateurs © Benjamin Savart
Pour la presse
Pour la presse © Benjamin Savart
France Télévision sur la ligne d'arrivée
France Télévision sur la ligne d'arrivée © Benjamin Savart
Pour les juges
Pour les juges © Benjamin Savart
Les tribunes escamotables
Les tribunes escamotables © Benjamin Savart
La ligne d'arrivée à l'Arinella, le 28 juin
La ligne d'arrivée à l'Arinella, le 28 juin © Benjamin Savart
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Le Tour au col de Vizzavona à 1 150 mètres

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Le cyclisme en Corse: une longue histoire


Habituellement composé d'environ 1.300 policiers et gendarmes, soit l'effectif le plus important de France compte tenu de la population de l'île (315.000 habitants), ce dispositif sera renforcé par le déploiement de huit unités de CRS et de deux escadrons de gendarmerie mobile.

En outre, 600 pompiers et d'importants moyens de secours ont été mobilisés dans les deux départements de Corse-du-Sud et de Haute-Corse.

Le risque majeur est constitué par les difficultés de communication, notamment routières, que va générer le passage du Tour.

La Collectivité territoriale de Corse (CTC), les départements et les villes concernés ont fait avec les préfectures un gros effort de communication
(affiches, brochures, sites internet) pour informer la population des fermetures de routes, avenues et rues avant le passage du peloton des coureurs et de la caravane de centaines de véhicules (organisation, publicité, presse) s'étirant sur une douzaine de kms.

En raison du relief très montagneux de la Corse, il a en effet été rare de pouvoir mettre en place des itinéraires de détournement de la circulation.

Aussi les autorités ont-elles limité au maximum (4 heures) la fermeture des voies de circulation en fonction du passage de la course.

Les quatre aéroports fonctionneront normalement à l'exception de celui de Figari, dans l'extrême Sud, totalement fermé durant trois heures le 29 juin.

En raison de la chaleur et d'une végétation très fournie après les fortes pluies du printemps, les autorités craignent aussi le risque d'incendie et d'atteintes à la nature avec de possibles concentrations de public, notamment de touristes, le long des routes.




 

La Corse, une île que la course n'avait encore jamais visitée
C’est la première fois que l’Ile de Beauté et ses deux départements accueilleront le peloton de la plus grande course cycliste du monde.
Bien que nombre d’épreuves cyclistes se soient déroulées sur son territoire, la Corse demeurait la seule région de France métropolitaine à n’avoir jamais reçu la visite du Tour de France.
Par contre, ce n'est pas la première fois que le Tour de France prend son départ dans une île: la Grande Boucle s'était en effet élancée en 1998 de Dublin (Irlande), sa logistique ayant été transportée par mer depuis la France.
Neuf ans plus tard, en 2007, le départ avait été donné à Londres.

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