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L1/Incidents Bastia-OM: 3500 euros d'amende pour le SC Bastia

Incidents en marge du match Bastia/OM le 9 août 2014 / © PASCAL POCHARD CASABIANCA / AFP
Incidents en marge du match Bastia/OM le 9 août 2014 / © PASCAL POCHARD CASABIANCA / AFP

Bastia a été condamné jeudi 18 septembre à une simple amende de 3500 euros par la commission de discipline de la LFP, dans le cadre des incidents survenus le 9 août, avant et après le match de la 1re journée de L1 contre Marseille.

Par France 3 Corse ViaStella avec AFP

Contrairement à son attaquant brésilien Brandao, qui vient d'être suspendu six mois ferme pour son coup de tête asséné au milieu de terrain parisien Thiago Motta dans les couloirs du Parc des Princes le 16 août, le club corse s'en sort finalement à peu de frais. Il encourait une sanction pouvant aller jusqu'au match à huis clos voire à la suspension de son stade Armand-Cesari.

Après examen, la commission de discipline n'a pas sanctionné le Sporting pour les incidents à l'extérieur du stade mais lui a infligé une simple amende de 3.500 euros pour "usage d'engins pyrotechniques" dans les tribunes.

Le match Bastia-OM, pour la première journée de L1, s'était déroulé normalement et s'était soldé par un résultat nul (3-3), mais des incidents s'étaient produits avant et après la rencontre à l'extérieur du stade, les supporteurs s'en prenant aux forces de l'ordre.

Les ministres de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et des Sports Najat Valaud-Belkacem avaient très rapidement et vivement dénoncé ces violences et appelé à une grande fermeté.

Le 26 août, un supporteur bastiais a ainsi été condamné à six mois de prison ferme avec mandat de dépôt et trois ans d'interdiction de stade pour sa participation à ces incidents.

Ce jeune homme jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Bastia était soupçonné d'avoir jeté une barrière métallique sur les CRS.

Il avait déjà été condamné pour des faits de violence, mais sa peine était purgée et il n'était plus sous le coup d'un sursis. Une peine de 10 mois ferme avait été requise.

Quatre autre supporteurs âgés de 20 à 39 ans avaient été condamnés le 19 août à des peines de six à huit mois de prison avec sursis pour coups et blessures, assorties d'interdiction de stade d'un an.

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