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14 juillet : Un bilan économique en demi-teinte pour les commerçants d'Ajaccio

ILLUSTRATION-Les festivités du 14 juillet ont généré moins de bénéfices que prévu à Ajaccio. / © Jean Rubini/Isula2a Photographies/Facebook
ILLUSTRATION-Les festivités du 14 juillet ont généré moins de bénéfices que prévu à Ajaccio. / © Jean Rubini/Isula2a Photographies/Facebook

Malgré les 25 000 euros investis par la mairie d'Ajaccio dans le feu d'artifice, la fête nationale n'a pas rencontré le succès escompté. Au grand dam des forains et des restaurateurs.

Par France 3 Corse ViaStella

Les commerçants ajacciens – restaurateurs, glaciers et forains – misaient sur les festivités du 14 juillet pour rattraper un début de saison estivale morose. Mais en fin de soirée, le bilan était mitigé.

La mairie d’Ajaccio avait pourtant débloqué cette année un budget de 25 000 euros pour le traditionnel feu d’artifice, tiré depuis une barge dans le port Tino Rossi. Le parking de la Chambre de Commerce et d'Industrie était ouvert au public. Tout était fait pour faire venir le plus de monde. Dans l’après-midi, les services municipaux estimaient que les festivités attireraient environ 15 000 personnes, touristes et Ajacciens confondus.

Une fête sans bal populaire

Dans la journée du 14 juillet, les restaurants et les commerces ont fait le plein de clients. "J'ai travaillé essentiellement avec des touristes. La fréquentation était plutôt en hausse par rapport à l'année dernière, peut-être à cause du vent qui a dissuadé les gens d'aller à la plage", explique Rita Beveraggi, gérante d'une boutique de vêtements rue Fesch.

Dans la soirée en revanche, la fête a tourné court. En cause, d'après les forains, l'absence de bal populaire après le feu d'artifice. Le bal, traditionnellement organisé place de Charles-de-Gaulle, n'a pas pu avoir lieu cette année car la place est fermée pour des raisons de sécurité. La mairie n’a pas réussi à trouver un autre emplacement.

Après le spectacle pyrotechnique, touristes et locaux sont donc rapidement rentrés chez eux, alors que la nouvelle des attentats de Nice commençait à se propager.

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Question/Réponse : Eric Leoni, professeur à l'université de Corse

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