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“Il faut créer une relation de confiance avec la Corse” (Richard Ferrand)

 28/01/2018 - Le chef de file des députés La République en marche, Richard Ferrand était l'invité de l'émission Dimanche en politique / © France 3
28/01/2018 - Le chef de file des députés La République en marche, Richard Ferrand était l'invité de l'émission Dimanche en politique / © France 3

Invité de l'émission Dimanche en politique, le chef de file des députés La République en marche, Richard Ferrand, a une nouvelle fois appelé le gouvernement à tirer les leçons de la victoire des nationalistes en Corse et à instaurer "une relation de confiance".

Par GB / France 3 Corse ViaStella

"Je crois que l'enjeu fondamental, c'est de prendre la mesure que quelque chose de nouveau, qu'un virage historique est en train de se prendre en Corse", a déclaré le chef de rang des députés LREM.

Richard Ferrand était interrogé sur le plateau de l'émission Dimanche en politique sur les relations pour le moins difficiles entre le gouvernement et la majorité nationaliste en Corse.


"Le président Simeoni a clairement indiqué vouloir au fond se saisir pleinement des compétences de la nouvelle collectivité. Par conséquent, il faut qu'on sorte de cette relation de soupçon avec la Corse et ses dirigeants politiques pour passer à une relation de confiance." 

"Il faut tout mettre sur la table, ne pas faire de tri, ne pas faire de tabou et trouver ensemble les moyens de créer une relation de confiance pour le développement de la Corse."

"Il faut créer une relation de confiance avec la Corse" (Richard Ferrand)
Invité de l'émission Dimanche en politique, le chef de file des députés La République en marche, Richard Ferrand.  - France 3 - Dimanche en politique

Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni ont été reçus lundi à Paris par le Premier ministre Edouard Philippe puis mardi par le président du Sénat Gérard Larcher et mercredi par le président de l'Assemblée nationale François de Rugy.

A la sortie de leurs entretiens, les deux leaders nationalistes ont jugé que "l'Etat refusait de reconnaître et de prendre en compte la dimension politique de la question corse", appelant à une "grande manifestation populaire" le 3 février à Ajaccio. 


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