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Paillotes : 400 demandes d’autorisation temporaire d’exploiter en cours d’examen en Corse 

© FTVIASTELLA
© FTVIASTELLA

En avril, les exploitants de paillotes auront la réponse à leur demande d'autorisation temporaire d'exploiter, déposée dans l'une des deux préfectures. Près de 400 dossiers sont en cours d'évaluation. 

Par France 3 Corse ViaStella

Les gérants de paillote qui n'avaient pas obtenu d'autorisations, à Palombaggia, ou à Santa Giulia, ces occupants illégaux sans titre, sont dans le viseur de la préfète. « On a un problème sur des occupants sans titre qui occupent très largement, depuis plusieurs années, les plages. Ça sera un angle de contrôle très important en 2019. On fera en sorte que ces installations n’est pas lieu avec des contrôles réitérés sur une dizaine de cas que nous avons répertoriés », indique Josiane Chevalier, préfète de Corse. 

Côte à côte, préfets de Corse-du-Sud et Haute-Corse ont harmonisé leur gestion du domaine public maritime et veulent le faire savoir. En tout, 400 demandes d'occupation temporaires sont en cours d'examen. 

 
Paillotes : 400 demandes d’autorisation temporaire d’exploiter en cours d’examen en Corse
Intervenants -Josiane Chevalier, préfète de Corse ; Gérard Gavory Préfet de Haute-Corse Equipe - MArie-France Giugliani ; Franck Rombaldi.
 

Changer de stratégie


85 % pourraient être acceptés d'ici avril. Mais à Calvi, 15 paillotes en dur sont sous astreinte depuis le 30 novembre, elles auraient dû être démolies. « L’astreinte est applicable. On va regarder leur réelle intention d’appliquer les décisions de justice en fonction de l’état d’avancement des discutions avec le maire de Calvi, on verra quelle décision pourront être appliquées », indique Gérard Gavory, préfet de Haute-Corse.

L’État veut changer de stratégie et transmettre ce domaine public par concession aux maires. S'ils respectent les critères d'aménagement de plage prévus par le Padduc, ils pourront délivrer les autorisations, pour une durée de 6 à 12 ans. Des maires très prudents pour l'heure. 

Un tel casse-tête que rares sans doute seront les communes à opter pour les concessions, à un an des élections municipales.

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