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Alcool et grossesse au programme d'“Envoyé spécial” ce jeudi

Image extraite du reportage d'Envoyé spécial "Alcool et grossesse". / © France 2
Image extraite du reportage d'Envoyé spécial "Alcool et grossesse". / © France 2

Le magazine de France 2 "Envoyé spécial" consacre ce jeudi soir un reportage au Syndrome d'alcoolisation foetale. Un phénomène qui touche particulièrement le Nord Pas-de-Calais. 

Par @F3nord

Les troubles liés à l’alcoolisation fœtale touchent plus de 500 naissances dans le Nord Pas-de-Calais chaque année. Soit environ 3 naissances pour mille. La région est plus concernée en France métropolitaine. « La prévalence de l’alcoolisation fœtale est dix fois plus importante dans notre région que la moyenne nationale. Le Nord – Pas-de-Calais est la deuxième région la plus touchée après l’île de la Réunion », soulignait en mars dernier dans La Voix du Nord le pédiatre du centre hospitalier du Cateau-Cambrésis Jean-Marc Buziau. 

Les enfants concernés par le SAF (Syndrome d'alcoolisation foetale) ( présentent bien souvent des troubles du comportement ou des apprentissages liés à la consommation d'alcool pendant la grossesse. Les campagnes "Zéro alccol pendant la grossesse" se multiplient partout et régulièrement mais ce problème de santé publique est loin d'être éradiqué. 

Le magazine Envoyé spécial lui consacre ce jeudi un long reportage constatant notamment que les femmes qui boivent pendant leur grossesse sont rarement repérées par les professionnels de santé. Les journalistes de France 2 ont également recueilli le témoignage de Mélanie, enceinte de 8 mois et demi. Elle est dépendante à l'alcool mais n'a pas réussi à s'arrêter de boire. Elle a bu au début de sa grossesse jusqu'à une bouteille de whisky par jour.

"C'est une façon de la tuer à petit feu"

Elle était pourtant consciente des risques liés à ce comportement : "Une femme, ça donne la vie, ça ne donne pas la mort [...]. Mon conjoint m'avait posé une question : 'Est-ce que tu veux vraiment cette petite ?' Parce que c'est une façon d'avorter... de la tuer à petit feu. Le pire, c'est que je suis contente, je la veux [...] J'évitais d'y penser et pour éviter d'y penser, je buvais". 
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Dans le reportage, on suit la jeune femme, aujourd'hui hospitalisée, se rendre à un rendez-vous à la maternité pour sa 4e échographie. La sage-femme ne lui cache pas la vérité. L'enfant de Mélanie ne se développe pas normalement : "La tête continue de grossir mais dans les limites inférieures, voire en dessous [...]. On ne peut pas dire que ce soit rassurant."

Alcool et grossesse : ce jeudi dans Envoyé spécial à 20h35.

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