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VIDEO. Franky Zapata a décollé de Sangatte avec son flyboard pour traverser la Manche

Franky Zapata juste avant le décollage / © Denis Charlet / AFP
Franky Zapata juste avant le décollage / © Denis Charlet / AFP

Comme annoncé, Franky Zapata a décollé de Sangatte pour traverser la Manche avec un flyboard, plateforme volante. Mais il a chuté à l'eau après 10 minutes de vol.

Par EM avec AFP

26°C, ciel bleu, vent très faible... Franky Zapata s'est envolé vers 9h de la plage de Sangatte (Pas-de-Calais) sur son Flyboard pour rejoindre l'Angleterre, 110 ans après l'exploit de Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi la Manche.

Il est parti pour voler une vingtaine de minutes à 140 km/h, à 15/20 mètres au-dessus de l'eau. Sur son dos, 42 litres de kérosène. Un stock qu'il devait renouveler à mi-parcours en atterrissant sur un petit bateau en pleine Manche. Mais à ce moment qu'il a chuté à l'eau
 


REPLAY : le décollage 

 
Traversée de la Manche en flyboard par Franky Zapata : les images du décollage

Des dizaines de personnes étaient venues à Sangatte pour assister à cette première. 
 

Franky Zapata a été suivi par un hélicoptère pendant toute la traversée. Il prendra le shuttle en début d'après-midi pour revenir en France. Une conférence de presse est prévue à 14h.
 

"L'homme volant"


Franky Zapata, c'est "l'homme volant". Celui qui avait fait sensation le 14 juillet en survolant les Champs-Elysées avec sa plateforme à turboréacteurs, 110 ans après l'exploit de Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi le détroit par les airs.

L'engin, une machine volante autonome alimentée en kérosène stocké dans son sac à dos, est doté de cinq mini-turboréacteurs qui lui permettent de décoller et d'évoluer jusqu'à 190 km/h debout dans les airs, avec une autonomie d'une dizaine de minutes.  En 2017, il avait été cloué au sol pendant cinq mois par les autorités, avant qu'une zone spécifique de vol ne lui soit réservée près de Marseille. Cette plateforme volante propulsée par cinq réacteurs à jet d'air intéresse les forces spéciales françaises, qui y voient du "potentiel pour un emploi dans les opérations spéciales en zone urbaine".
 

Aujourd'hui, le Marseillais voulait rentrer à son tour dans l'histoire : "Traverser la Manche est un challenge physique et technique que nous préparons depuis six mois. Il a fallu notamment repousser les limites de consommation de la machine. Aujourd'hui, ce qu'on veut, c'est juste traverser la Manche, même si la technologie ne nous permet pas de le faire en une fois, il va falloir ravitailler... mais les premières traversées de l’Atlantique ne se sont pas faites sans escale. Ce qui nous a poussé à réaliser ce défi, c'est aussi l'envie de marcher dans les traces des pionniers de l'aviation, je suis moi-même fan d'aviation. Je voulais être pilote d'hélicoptère, malheureusement je suis daltonien..."


 

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