Immeubles évacués à Douai : "pas de risque d'effondrement", selon le pré-rapport d'expertise

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Les premières conclusions des experts sont "plutôt rassurantes" indique la mairie de Douai. En-dehors des immeubles 60, 66 et 68 rue des Ferronniers, tous les habitants et commerçants évacués peuvent regagner leur domicile, à compter de ce mercredi 23 novembre. La chaussée est rouverte au public.

Deux jours après l'évacuation de sept immeubles suite à la découverte d'une fissure importante sur l'un d'eux, à Douai, un pré-rapport d'expertise a été rendu à la mairie. "Les premières conclusions sont plutôt rassurantes, assure Mohamed Kheraki, adjoint aux affaires sociales, du logement et de l'habitat. Il n'y a pas de risque d'effondrement du bâtiment en façade."

Zone d'exclusion réduite à trois immeubles

Ce mercredi après-midi, la mairie a décidé de réduire la zone d'exclusion aux seuls immeubles des numéros 60, 66 et 68 de la rue Ferronniers. Ce qui veut dire que les habitants et commerçants des autres bâtiments évacués peuvent regagner leur domicile, à compter de ce mercredi 23 novembre. La chaussée est rouverte à la circulation.

Les premiers éléments indiquent un "affaissement au sous-sol, certainement causé par la présence d'un ancien caveau remblayé dans le passé", sur l'immeuble incriminé, au numéro 66. "Le problème se situe à l'arrière du bâtiment", précise l'adjoint au maire. Le propriétaire avait donné l'alerte, lundi en fin d'après-midi, après avoir aperçu une fissure allant de la cave au balcon du haut.

Des "travaux d'urgence" à réaliser

Les immeubles du 66 et 68 sont soumis à des "prescriptions de travaux d'urgence, concernant des étaiements au niveau des étages et des rez-de-chaussée", indique l'adjoint au maire. Le retour des sept résidents du 66 et la réouverture du commerce du 68 est conditionné à la réalisation de ces travaux.

L'électricité, coupée dans plusieurs secteurs même éloignés du sinistre, a également été rétablie partout par Enedis ce mercredi, selon Mohamed Kheraki.

Si cet événement entre en résonnance avec l'effondrement des bâtiments à Lille, samedi 12 novembre, Mohamed Kheraki déclare : "Lille ou pas Lille, nous aurions suivi la même procédure."

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