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INTERVIEW. Chantal Goya de passage à Amiens, avant le Zénith du 27 avril

Le personnage du lapin accompagne la chanteuse depuis ses débuts / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP
Le personnage du lapin accompagne la chanteuse depuis ses débuts / © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

La chanteuse de 76 ans revêt cette année le costume de Marie-Rose, un costume qu'elle connait bien. Près de 40 ans après la première représentation du "Soulier qui vole", Chantal Goya remonte sur scène pour une série de spectacles. Premier arrêt : Amiens, le 27 avril. Rencontre.

Par AP

Ce spectacle, elle l'a joué un nombre incalculable de fois. "Plus besoin de répéter, je le connais par coeur !", annonce tout de suite Chantal Goya, de passage à Amiens pour la promotion de sa nouvelle tournée. À l'affiche, "le Soulier qui vole". Après un arrêt en Picardie et une série d'interviews, la chanteuse ne traîne pas : elle est attendue dans le sud, où là aussi, quelques dates sont programmées pour les mois prochains. Inarrêtable ? À 76 ans, l'interprète de Becassine, de Un lapin, ou encore de Pandi Panda, continue de courir, en conservant ses vieilles recettes... 
 

Un soulier vieux de 40 ans 

Car "le Soulier qui vole", écrit par Jean-Jacques Debout, commence à avoir de l'âge. Voilà près de quarante ans qu'il est né. Et s'il y en a encore pour qui cette comédie musicale reste inconnue, Chantal Goya se fait un plaisir de la résumer : "c'est l'histoire d'un très joli petit village d'Alsace, l'hiver. Des élèves disent au revoir à leur professeur de musique. Et tout à coup apparaît dans le ciel une cigogne. Or, on sait très bien que les cigognes ne viennent jamais en hiver en Alsace. Derrière elle, il y a un gros soulier bleu, avec des yeux, un nez et une bouche, qui vole et qui m'emmène vers les enfants. Moi, j'ai promis à tous ces enfants de les emmener vers un pays imaginaire. C'est l'histoire qui commence." Non, vous ne connaîtrez pas la fin sans y aller. 
 

"Pour mes quarante ans de scène, je voulais que ce spectacle soit offert à trois générations puisque, aujourd'hui, il y a les enfants, les parents qui sont les petits d'hier et leurs parents", justifie la chanteuse, jadis, préférée des enfants... Car, c'est vrai, Chantal Goya, c'est une histoire de transmission de génération, en génération. Résultat : un public fidèle, et le record d'entrées pour un artiste au Palais des Congrès de Paris. La chanteuse a donc logiquement entamé sa dernière tounée, les 2 et 3 février, dans cette même salle, avant de continuer dès fin avril en province. Et cette fois-ci, c'est à Amiens, qu'elle commencera, le 27. Avec la Picardie, Chantal Goya n'a pas vraiment de lien, mais des souvenirs. "J'ai chanté beaucoup de fois à Amiens ! Tous ceux qui vont venir au spectacle vont m'apporter des photos d'eux petits quand ils étaient avec moi. Le plus beau souvenir, c'est ça", confie-t-elle.  
 
 

Moi je partirai à 115 ans, ou 105, on va dire 105 ans.


Et des souvenirs artistiques, la chanteuse en a. "Mon plus beau spectacle, c'est Jacques Brel sur scène, sa dernière", explique-t-elle, se rappelant aussi des concerts de "Johnny" [Hallyday], de "Sylvie" [Vartan]. Des années de carrière, de rencontres. Mais ne lui parlez pas trop de passé, ou d'une page à tourner, Chantal Goya est encore très tournée vers l'avenir : "j'aurai tout le temps de me reposer quand tout sera terminé... Moi, je partirai à 115 ans, ou 105, on va dire 105 ans." 
 

Retrouvez l'entretien ici  


 

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