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JO Paris 2024 : “Nous ne lâcherons rien !” prévient la Fédération française de karaté

© L. Pénichou / France Télévisions
© L. Pénichou / France Télévisions

Ecarté des JO de Paris 2024, le karaté poursuit son combat. Les dirigeants de la Fédération française et mondiale ont rencontré ce mercredi les responsables du Comité d'organisation pour tenter de les faire changer d'avis. Pour l'heure, sans succès. Mais, en région, les clubs se mobilisent. 

Par Dalmaz-Nicolas Véronique

Le 21 février dernier, le monde du karaté apprenait avec stupeur que la discipline ne faisait pas partie des quatre sports additionnels choisis pour participer aux Jeux Olympiques de Paris, en 2024. Tony Estanguet et les membres du Comité d'organisation des JO (COJO) ont préféré sélectionner le surf, l'escalade, le skate et le breakdance. Un coup difficile à encaisser pour tous les jeunes espoirs qui, comme le champion picard Lou Lebrun, rêvent d'un titre olympique. 

On se bat depuis des années pour intégrer les JO. On est à Tokyo, l'année prochaine. Et, en 2024, à la maison on y est pas. C'est la douche froide. Lou Lebrun, 
champion de France 2018 de karaté  

Réactions de Lou Lebrun et Marcel Glavieux
Interviews du picard Lou Lebrun, champion de France 2018 de karaté (-75 kg) et Marcel Glavieux, Président du comité départemental olympique et sportif dans la Somme  - © A. Perreaut / L. Pénichou/ France 3 Picardie/ France Télévisions

On n'abandonne pas ! 

Ce mercredi, les plus hauts responsables de la discipline, Francis Didier, président de la Fédération francaise et Antonio Espinos, président de la Fédération mondiale ont tenté de sauver la sélection du karaté aux JO de Paris en demandant notamment l'intégration d'un cinquième sport additionnel.   

On a discuté pendant 1h30. Le Comité d'organisation des JO de Paris ne change pas de position pour l'instant, mais on n'abandonne pas. Francis Didier, président de la Fédération française de Karaté (FFK)

Tous les recours envisagés 

La Fédération internationale envisage "tous les recours possibles" pour obtenir gain de cause, jusqu'à demander des explications au Comité international olympique (CIO). La résistance s'organise aussi sur les réseaux sociaux avec ce message lancé par la FFK. 
 

Le soutien des athlètes et des clubs 

Un message retweeté par les plus grands karatékas français comme Steven Da Costa, champion du monde 2018 (-67 kg) ou encore Alizée Agier, championne de France 2018 pour la cinquième fois consécutive. 
 
En région, les clubs de karaté se mobilisent également pour cette sélection olympique essentielle à la motivation des jeunes karatékas. Dans l'Aisne, à Saint-Quentin, par exemple, le club avait fait des JO de Paris un objectif majeur. 

Pour nos athlètes, le rêve s'est arrêté là. Etre champion du monde, c'est bien. Mais être champion olympique c'est encore mieux. Romain Alloux, entraîneur au karaté club de Saint-Quentin 

Réaction de Romain Aloux
Interview de Romain Alloux, entraîneur au karaté club de Saint-Quentin  - ©A. Perreaut / L. Pénichou /France 3 Picardie / France Télévisions
 



 

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