Affaire Marette : le pharmacien de Courseulles attend d'être blanchi

En décembre 2013, trois bébés étaient décédés à l'hôpital de Chambéry après avoir été alimentés avec des poches de nutrition. Leurs décès avaient été imputés à une infection due à un germe rare retrouvé dans des poches fabriquées par le laboratoire Marette situé à Courseulles sur mer. 

Le laboratoire Marette, situé juste derrière la pharmacie, à Courseulles-sur-mer
Le laboratoire Marette, situé juste derrière la pharmacie, à Courseulles-sur-mer © FRance 3 Basse-Normandie
Le 6, 7 et 12 décembre 2013, Chloé, Théo et Milie, trois bébés décèdent à l'hôpital de Chambéry après avoir été alimentés avec des poches de nutrition. Leurs décès sont alors imputés à une infection due à un germe rare retrouvé dans des poches fabriquées par le laboratoire Marette situé à Courseulles sur mer. 

Le rappel des faits :
durée de la vidéo: 01 min 52
Affaire Marette : rappel des faits


Un an après, Jean-Luc Marette ne décolère pas


Ce laboratoire a fermé en juillet dernier après plus six mois de suspension d'activité. Jean-Luc Marette son ex-dirigeant dénonce une différence de traitement entre son affaire et celle du laboratoire Fasonut. Entre le petit fabriquant et le grand, Marisol Tourraine, la ministre de la santé n'a pas hésité. "C'est l'histoire du pot de terre contre le pot de fer." dit-il  dans cet entretien mené sur le plateau de notre journal. L'affaire Marette est toujours en cours d'instruction. Il précise aussi que le pôle instruction de Marseille chargé de la procédure pénale n’a pas même placé le laboratoire sous le statut de témoin assisté ou de mis en examen.

durée de la vidéo: 04 min 20
Interview Jean-Luc Marette

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets
décès santé faits divers