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Fécamp : les vendeurs d’une moto, soupçonneux, alertent la banque et la police

Des copropriétaires d’une moto de cross souhaitaient vendre leur engin, via internet. Des acheteurs se portent candidats mais intriguent les acheteurs. A raison. La police alertée, interpellent les malfrats sur le lieu de transaction.
© France 3

Une vente sur internet

Deux copropriétaires d’une moto de cross, originaires de l’agglomération fécampoise, ont mis en vente, la semaine dernière, leur engin motorisé sur internet.
Des internautes, intéressés, originaires de Vernon, dans l’Eure, se font alors connaître auprès des deux vendeurs. Ils acceptent de se rendre à Saint-Léonard, près de Fécamp, pour y récupérer la moto, à l’aide d’une camionnette, le vendredi 20 mars, vers 22 heures. 

Les doutes des vendeurs

Suspicieux, les deux vendeurs se renseignent auprès de leur banque qui les alerte sur une possible fraude. Ils découvrent que l’un des acheteurs est déjà l’auteur d’une escroquerie La police est alors prévenue.

Une transaction sous l’œil des policiers

Vendredi 20 mars, la vente doit se dérouler sur le parking d’un supermarché à Saint Léonard, près de Fécamp. Les 2 acheteurs arrivent au rendez-vous.
La police, présente à leur arrivée, intervient et procède à un contrôle des individus. Elle découvre dans un premier temps que le conducteur de la camionnette n’est pas titulaire du permis de conduire et procède ensuite à la fouille de leur véhicule.

Un chèque de banque volé

Dans l’utilitaire, les policiers de Fécamp découvrent un chèque de banque établi au nom d’une autre personne, originaire de l’Eure. Celle-ci a déposé plainte pour ce méfait.

Interpellés et écroués

Les 2 malfrats, originaires tous les deux de Vernon, dans l’Eure, sont âgés de 25 ans. L’un d’eux faisait l’objet d’une fiche de recherche. Ils ont été placés, tous les deux, en garde à vue et incarcérés. L’un à la prison de Rouen. L’autre à la prison de Saint-Aubin-de-Routot, près du Havre.

Pour leur défense

Interrogés par les policiers, les 2 individus ont déclaré qu’ils n’étaient que des intermédiaires dans cette affaire. Ils auraient été envoyés par une tierce personne pour récupérer la moto, en échange d’une commission de 100 euros chacun.


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