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L'ADN permet de confondre un homme soupçonné de 21 cambriolages dans le quartier de la préfecture à Rouen

L'enquête avait débuté en février 2014. L'homme a été interpellé fin avril dans le Ve arrondissement de Paris. Les policiers rouennais sont venus le chercher


Le prélèvement de traces ADN est désormais fait systématiquement sur les lieux de cambriolages. Des affaires qui n'étaient jamais résolues peuvent être élucidées.

Dans le quartier de la préfecture à Rouen, entre février et juin 2014 une vingtaine de cambriolages présentait les mêmes points communs. Le voleur brisait une fenêtre d'habitation, s'emparait d'objets numériques, de vêtements, bijoux. Parfois, il mangeait sur place, changeait de vêtements.

La brigade de répression des cambriolages a pu faire avec succès des prélèvements ADN. Les recoupements ont permis de relier plusieurs affaires et de remonter vers un individu dont l'ADN était fiché.

A partir de juin 2014, les cambriolages ont cessé. En avril 2015, un homme était interpellé à Paris avec des outils dont un marteau. C'était le suspect des cambriolages à Rouen.

Placé en garde à vue à Rouen, il a reconnu plusieurs vols. Cet homme de 32 ans de nationalité algérienne a été condamné à 6 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Rouen sans mandat de dépôt.
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