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“Décapitation” de Macron : les trois organisateurs mis en examen

Le faux procès avec un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron. / © PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP
Le faux procès avec un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron. / © PHOTOPQR/SUD OUEST/MAXPPP

Un mannequin à l'effigie de Macron avait été décapité lors d'une manifestation des gilets jaunes à Angoulême. Les organisateurs de l'événement ont été mis en examen à l'issue de leur garde à vue. 

Par Thibault Marotte

Ils étaient entendus depuis hier par la police et avaient été placés en garde à vue. Les trois organisateurs du faux procès d'Emmanuel Macron à Angoulême, durant lequel un mannequin à l'effigie du président de la République a été décapité, ont été mis en examen pour outrage et incitation au crime samedi 29 décembre, d'après les informations de France Bleu.

La vidéo diffusée en direct sur Facebook avait largement été relayée sur internet. Elle était rapidement remontée jusqu'aux membres du gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe appelant notamment à une condamnation ferme des auteurs de cette décapitation fictive. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux avait lui aussi déploré les faits sur Twitter.
 

La Charente Libre toujours dans l'attente


L'affaire avait connu un nouveau rebondissement après l'annonce de l'audition de trois journalistes de La Charente Libre par la polie.

Un reporter, un photographe et un rédacteur en chef adjoint du journal, ont été entendus par la police à Angoulême pour "provocation non suivie d’effet au crime ou délit par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique" en qualité de mis en cause. Le quotidien départemental avait couvert la manifestation. La police n'a pour le moment pas donné suite. 

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