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Salon de l’Agriculture : l’heure du bilan pour les exposants de la Nouvelle-Aquitaine

Les visiteurs goûtent les produits présentés au Salon, sans forcément les acheter. / © FR3PC
Les visiteurs goûtent les produits présentés au Salon, sans forcément les acheter. / © FR3PC

Le Salon de l'agriculture : l'occasion rêvée de présenter ses produits, mais pas forcément de les vendre. C'est donc un peu déçus que certains regagnent la Nouvelle-Aquitaine, quand d'autres ont le sourire.

Par Richard Duclos

Après une semaine intense à Paris, c’est l’heure de plier bagage et de rentrer au pays : le Salon de l’agriculture ferme ses portes ce dimanche 4 mars.

Certains ont connu un petit succès lors de ce salon, comme Emmanuel Gripon, président de la Fédération de la boulangerie des Deux-Sèvres. Ce boulanger a proposé cette semaine un bar à choux sucrés et salés aux saveurs régionales qui a séduit le public. Il faut dire aussi que les choux au boudin noir, c’est peu commun.

Même l’Italie m’a contacté pour qu’on aille faire le salon à Milan. Ça veut dire que le bar à choux interpelle, c’est une bonne idée qu’on peut développer.
 

Le reportage de Marie-Noëlle Missud, Thomas Chapuzot et Florent Cavan :

Salon de l’Agriculture : l’heure du bilan
Avec : Franck Camus, éleveur de vaches limousines à Arnac-La-Poste (87) ; Emmanuel Gripon, président de la Fédération de la boulangerie des Deux-Sèvres ; Isabelle Amistidi, fabricante de confitures à Saint-Cricq-Chalosse (40) - France 3 Nouvelle-Aquitaine

Pour Isabelle Amistidi, fabricante de confitures à Saint-Cricq-Chalosse dans les Landes, ce salon était une première. Bilan : de très bons contacts avec les clients, mais très peu de ventes. Les visiteurs aiment bien goûter, mais n’achètent pas.

Un peu plus loin, Franck Camus, éleveur de vaches limousines à Arnac-La-Poste, est un brin amer, pour d’autres raisons. Car après cette semaine festive, il faut maintenant se remettre au travail, travail de plus en plus dur. "Les gens viennent toujours voir l’agriculture, comment elle se porte, et nous encouragent à travailler, mais bon, le contexte devient quand même de plus en plus difficile. Les politiques nous promettent des choses, on attend de voir."




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