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Sans surprise, Pascal Coste est élu président du conseil départemental de Corrèze

© M.B.
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Ce jeudi matin, les nouveaux conseillers départementaux corréziens ont choisi leur président. Pascal Coste a été élu avec 26 voix.   

Par D.L. avec AFP

Le vote a commencé à 10 heures ce jeudi matin. Un seul candidat s'est présenté à la tête du conseil départemental de Corrèze.
Pascal Coste, le chef de file de la droite, a été élu avec 26 voix. Lors de l'élection du président, 10 votes blancs et un vote nul ont été comptabilisés, ainsi qu'une voix pour Bernadette Chirac qui assistait à l'une de ses dernières séances départementales. 


Avec 26 voix sur 38 suffrages, Pascal Coste succède au socialiste Gérard Bonnet qui avait lui même remplacé François Hollande après l'élection de ce dernier à l'Élysée.
Il devient le second plus jeune président du Conseil départemental de la Corrèze derrière Jacques Chirac, élu au même poste à l'âge de 38 ans.

Dans son discours d'investiture, M. Coste a souligné que "cette élection a marqué la volonté des Corréziens de changer de cap et de donner un  nouvel élan au département".
Selon lui, la victoire de la droite qui a conquis 13 des 19 cantons corréziens lui apporte "une véritable légitimité".
Éleveur bovin, corrézien pure souche, Pascal Coste, conseiller général depuis 2008, avait auparavant exercé de nombreuses fonctions dans le syndicalisme agricole, jusqu'à devenir secrétaire général de la FNSEA (2000-2005).

Il a tenu "à rassurer ceux qui ont fait un autre choix, nous serons les élus de tous les Corréziens", sans "posture partisane", a-t-il dit.
Évoquant "les femmes qui prennent la place qui est la leur dans la représentativité départementale", M. Coste a par ailleurs salué "la femme qui a illustré l'engagement politique et l'attachement à la Corrèze, Bernadette Chirac, une battante qui a accompagné une équipe jeune".

M. Coste a également cité les hommes politiques corréziens qui l'ont marqué, dont "Jacques Chirac qui a oeuvré pour le désenclavement de la Corrèze et dont l'action
restera un modèle".

"Naturellement, François Hollande trouvera un accueil cordial et républicain et sera le bienvenu dans cet hôtel", a-t-il ajouté.

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