Meurtre de Magnac-Laval : une division "cold case" saisie du dossier

Six ans après le meurtre de Francis Montmaud, le veilleur de nuit du Vieux Collège de Magnac-Laval dans le nord de la Haute-Vienne, tué de douze coups de couteau, l'enquête est relancée. Le dossier a été confié à la toute nouvelle division "Cold Case" du pôle judiciaire de la gendarmerie. 

Le Vieux Collège
Le Vieux Collège © France 3 Limousin
Qui a tué Francis Montmaud, le veilleur de nuit du centre éducatif de Magnac-Laval le 10 janvier 2014? Plus de six ans après le drame, la question reste sans réponse, mais l'enquête est relancée. 

Dans un communiqué, le parquet de Limoges indique que le dossier a été confié à la division "Cold Case" du pôle judiciaire de la gendarmerie basée à Cergy-Pontoise, une unité spécialisée dans les affaires non élucidées qui détient, précise le communiqué, "une capacité d'expertise dans les domaines de l'analyse, de la criminalistique, des sciences du comportement et de l'investigation". 

Nouvelles pistes

D'ores et déjà, de nouvelles pistes sont exploitées : des analyses ADN et des vérifications. 

Les plongeurs de la communauté de brigade nautique de La Rochelle ont également été sollicités pour procéder à des investigations
au fond d’un lac susceptible de contenir des éléments de preuve. 
   

La toute nouvelle division "cold case"

La division "cold case" a été officialisée le 9 octobre, au sein de l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale. Elle comprend des experts venus d'horizons différents,  spécialistes de l'ADN, des explosifs, du profilage..., tous réunis en un même lieu.

Cet été, la division "cold case" a permis de résoudre un crime de 19 ans, le meurtre de Chantal Chillou de Saint Albert, retrouvée morte dans la Drôme en 2001.

Le meurtre de Magnac-Laval fait partie des 14 affaires non élucidées sur lesquelles les équipes travaillent actuellement.

Le 10 janvier 2014

Le 10 janvier 2014, un élève découvre le corps de Francis Montmaud, le veilleur de nuit du centre éducatif de formation professionnelle. Il a reçu douze coups de couteau. 


 
Les jeunes qui dormaient dans le centre cette nuit-là sont tous entendus, et mis hors de cause. En dépit des investigations, l'auteur des faits n'a jamais été retrouvé. 
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