Le retour en grâce des vocations militaires en Aquitaine

Publié le Mis à jour le
Écrit par Karim Jbali

Comme partout en France, les Cirfa ne désemplissent pas. Depuis les attentats de Paris, des volontaires affluent pour s'engager dans l'armée. Ces jeunes rêvent tous de défendre le pays, mais aussi de trouver par la même occasion un emploi stable.

Au Centre d'information et de recrutement des forces armées (Cirfa) , on constate un afflux inédit de candidatures. Parmi ces candidats, des hommes et des femmes, beaucoup d'anciens militaires prêts à être mobilisés, des réservistes qui ont quitté l'armée depuis moins de cinq ans, mais aussi de jeunes pères de famille. 



Il faut dire que les profils sont très divers : le spectre est très large puisque cela va des sans-diplôme aux jeunes universitaires. La moyenne d’âge tourne autour de 22 ans dont un quart sont des femmes. Mais si certains ont une idée très précise de ce qu'ils entendent faire tous les candidats ne savent ce qu’ils cherchent dans l’armée. Pour une minorité, ils découvrent même que dans le premier article du code militaire, il y a ce qui est expressément libellé comme étant "le sacrifice suprême".



Les candidats en ont-ils conscience ?  Plusieurs d’entre eux évoquent, outre une «certaine idée de la Patrie", des situations personnelles plutôt fragiles.

Comme partout en France, les Cirfa ne désemplissent pas. Depuis les attentats de Paris, des volontaires affluent pour s'engager dans l'armée. Ces jeunes rêvent tous de défendre le pays, mais aussi de trouver par la même occasion un emploi stable.






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