Filmer le travail. Le jury de la compétition internationale prime tous les films

Afin de s'associer "aux luttes interprofessionnelles actuelles", le jury de la compétition internationale a remis les trois prix « grand prix filmer le travail, Restitution du travail contemporain et Valorisation de la recherche », à l’ensemble des films sélectionnés.

Image d'illustration - Tournage du long-métrage Le Cri (d'Hervé Baslé) aux Forges de Clabecq. Reconstitution d'une coulée.
Image d'illustration - Tournage du long-métrage Le Cri (d'Hervé Baslé) aux Forges de Clabecq. Reconstitution d'une coulée. © MaxPPP - Aude Vanlathem
Par ce geste symbolique, le jury de la compétition internationale de la 11ème édition du festival Filmer le travail à Poitiers, a décidé à l’unanimité de substituer la solidarité à la compétition. Le festival indique que de cette manière, il "s’associe aux luttes interprofessionnelles actuelles, et signifie qu’il s’oppose aux politiques néolibérales qui maltraitent le travail, généralisent la concurrence et détruisent les solidarités".

Voici les autres prix

Voir ici tous les films de la compétition internationale.
 Cette année, 17 films ont concouru aux quatre grands prix de la compétition internationale : le Grand prix Filmer le travail, le Prix restitution du travail contemporain, le Prix valorisation de la recherche, le Prix spécial du public.
Les trois premiers ont été décernés par le jury de la compétition internationale et le quatrième par le jury de la ville de Poitiers en tenant compte des votes du public.
Les courts métrages de la compétition concouraient également au Prix des lycéens et des apprentis et au Prix des détenus du centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne.
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